Jean-Luc Mélenchon – "28 minutes" Arte

J.-L. Mélenchon était l’invité de l’émission « 28 minutes » sur Arte le 24/10/2012.

Jacques Généreux à "28 minutes" sur ARTE le 24/10/2012

Emission animée par Elisabeth Quin. Débat sur :  » Protectionnisme : Montebourg est-il à coté de la plaque? » avec Jacques Généreux, Karine Berger (PS) et Dominique Seux (Les Echos).

Débat Fillon-Copé : concours à celui qui draguera le plus le FN

Dans leur bataille de chiffonniers entre exécuteurs testamentaires de Nicolas Sarkozy, François Fillon et Jean-François Copé ont réaffirmé leurs convictions libérales et conservatrices . C’est vrai tant sur l’économie et le droit du travail que sur leur conception réactionnaire du mariage limité aux couples hétérosexuels.

Mais les deux se sont surtout lancés dans une course au meilleur porte-parole des idées de l’extrême-droite.

F. Fillon veut modifier la constitution pour mettre en oeuvre la proposition raciste du FN de réserver les prestations sociales aux français.

F. Copé a vite laissé tomber son masque soi-disant «généreux et humain » et montré ce que voulait dire droite décomplexée en s’en prenant de manière haineuse à Jean-Luc Mélenchon et au Front de Gauche, scandaleusement assimilé au FN.

Avec cette privatisation du service public de France 2 au service d’un débat interne de l’UMP, nous avons eu le droit aux thèses du FN au  grattage et au tirage.

Le Parti de Gauche continuera à défendre ses propositions et à renforcer le Front de gauche, seule façon d’empêcher cette droite revancharde de revenir au pouvoir.

Inertie de la Commission des Sondages – Jean-Luc Mélenchon saisit la Cour Européenne des Droits de l’Homme

Cour_europeenne_droits_homme1 Au nom de Jean-Luc Mélenchon, j’ai déposé hier une requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme en vue de voir constater que la France viole l’article 3 du Protocole 1 à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

En vertu de ce texte, la France s’est engagée à organiser des élections « dans les conditions qui assurent la libre expression de l’opinion du peuple sur le choix du corps législatif ».

Dans sa requête, Jean-Luc  Mélenchon affirme :

« La libre expression de l’opinion ne peut se faire sans que, préalablement, le processus deformation de cette opinion soit libre également. Sans la possibilité de se forger librement une opinion, la libre expression d’une opinion électorale n’aurait aucun sens. La libre formation de l’opinion électorale est un préalable nécessaire et, partant, une composante de la libre expression de l’opinion électorale garantie par l’article 3 du Protocole 1 à la Convention. [..] Or, la publication et la diffusion d’un sondage sur les intentions de vote dans des conditions irrégulières est de nature à compromettre la libre formation de leur opinion par les électeurs».

Cette requête fait suite à la publication par le journal Le Parisien le 7 septembre 2011, d’un sondage Harris Interactive dans des conditions contraires à la Loi de 1977 relative aux sondages d’opinion. Bien que le Conseil d’Etat ait donné raison à Jean-Luc Mélenchon sur la méconnaissance de la loi par Harris Interactive et Le Parisien, la Haute Juridiction avait refusé de contrôler l’action de la Commission des Sondages restée inactive face au non-respect de la loi.

Dans la veine des travaux parlementaires qui avaient institué la Loi de 1977, et de la proposition de loi Sueur-Portelli de 2011, Jean-Luc Mélenchon souligne la tension permanente qui existe entre les sondages et la démocratie. La Cour Européenne, saisie pour la première fois de son histoire de cette question, devra désormais donner son opinion.

Inertie de la Commission des Sondages – Jean-Luc Mélenchon saisit la Cour Européenne des Droits de l’Homme

Cour_europeenne_droits_homme1 Au nom de Jean-Luc Mélenchon, j’ai déposé hier une requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme en vue de voir constater que la France viole l’article 3 du Protocole 1 à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

En vertu de ce texte, la France s’est engagée à organiser des élections « dans les conditions qui assurent la libre expression de l’opinion du peuple sur le choix du corps législatif ».

Dans sa requête, Jean-Luc  Mélenchon affirme :

« La libre expression de l’opinion ne peut se faire sans que, préalablement, le processus deformation de cette opinion soit libre également. Sans la possibilité de se forger librement une opinion, la libre expression d’une opinion électorale n’aurait aucun sens. La libre formation de l’opinion électorale est un préalable nécessaire et, partant, une composante de la libre expression de l’opinion électorale garantie par l’article 3 du Protocole 1 à la Convention. [..] Or, la publication et la diffusion d’un sondage sur les intentions de vote dans des conditions irrégulières est de nature à compromettre la libre formation de leur opinion par les électeurs».

Cette requête fait suite à la publication par le journal Le Parisien le 7 septembre 2011, d’un sondage Harris Interactive dans des conditions contraires à la Loi de 1977 relative aux sondages d’opinion. Bien que le Conseil d’Etat ait donné raison à Jean-Luc Mélenchon sur la méconnaissance de la loi par Harris Interactive et Le Parisien, la Haute Juridiction avait refusé de contrôler l’action de la Commission des Sondages restée inactive face au non-respect de la loi.

Dans la veine des travaux parlementaires qui avaient institué la Loi de 1977, et de la proposition de loi Sueur-Portelli de 2011, Jean-Luc Mélenchon souligne la tension permanente qui existe entre les sondages et la démocratie. La Cour Européenne, saisie pour la première fois de son histoire de cette question, devra désormais donner son opinion.

« Assez de boucs émissaires, respect de l’état de droit ! »

Depuis l’été, les expulsions – évacuations de bidonvilles et squats de Roms ne cessent de se multiplier. A Marseille elles ont donné lieu à des débordements encore plus inacceptables, des individus s’en étant pris physiquement de façon assumée aux malheureux habitants des bidonvilles, au vu et au su d’élu-e-s locaux et de la Préfecture de Police.

Depuis le mois d’août, le gouvernement a mis ses pas dans ceux de son prédécesseur de droite vis-à-vis des ressortissants européens Roms. On utilise les mêmes expédients répressifs et inhumains à défaut de prendre les seules solutions crédibles, soit les considérer comme des citoyens européens comme les autres.

Mais en temps de crise, c’est un jeu dangereux de pointer des populations fragiles et déjà discriminées comme boucs émissaires. On voit bien que l’extrême droite n’attend que cela pour s’engouffrer dans la brèche et attiser les haines. Ce n’est pas la chasse aux pauvres qu’il faut organiser au nom de l’austérité mais l’éradication de la misère qu’il faut organiser !

En poursuivant cette chasse aux Roms, le gouvernement prend une lourde responsabilité dans la banalisation du racisme à leur encontre. Ne laissons pas l’état de droit bafoué et la République ainsi défigurée ! 

Le Parti de Gauche réaffirme l’urgence que le gouvernement instaure un moratoire sur les expulsions/évacutations des bidonvilles et squat de Roms sans relogement et mette fin aux mesures transitoires à l’encontre des ressortissants roumains et bulgares qui leur impose des procédures longues discriminant leur accès à l’emploi.

Le PG appelle au rassemblement unitaire qui aura lieu devant la préfecture de Marseille le samedi 27 octobre à 14h30. Considérant évidemment qu’il ne s’agit pas d’une question régionale, Eric Coquerel y sera présent pour représenter le secrétariat national du Parti de Gauche aux côtés des responsables marseillais dont Magali Escot, membre du Bureau National et Marie Batoux.  

 

 

« Assez de boucs émissaires, respect de l’état de droit ! »

Depuis l’été, les expulsions – évacuations de bidonvilles et squats de Roms ne cessent de se multiplier. A Marseille elles ont donné lieu à des débordements encore plus inacceptables, des individus s’en étant pris physiquement de façon assumée aux malheureux habitants des bidonvilles, au vu et au su d’élu-e-s locaux et de la Préfecture de Police.

Depuis le mois d’août, le gouvernement a mis ses pas dans ceux de son prédécesseur de droite vis-à-vis des ressortissants européens Roms. On utilise les mêmes expédients répressifs et inhumains à défaut de prendre les seules solutions crédibles, soit les considérer comme des citoyens européens comme les autres.

Mais en temps de crise, c’est un jeu dangereux de pointer des populations fragiles et déjà discriminées comme boucs émissaires. On voit bien que l’extrême droite n’attend que cela pour s’engouffrer dans la brèche et attiser les haines. Ce n’est pas la chasse aux pauvres qu’il faut organiser au nom de l’austérité mais l’éradication de la misère qu’il faut organiser !

En poursuivant cette chasse aux Roms, le gouvernement prend une lourde responsabilité dans la banalisation du racisme à leur encontre. Ne laissons pas l’état de droit bafoué et la République ainsi défigurée ! 

Le Parti de Gauche réaffirme l’urgence que le gouvernement instaure un moratoire sur les expulsions/évacutations des bidonvilles et squat de Roms sans relogement et mette fin aux mesures transitoires à l’encontre des ressortissants roumains et bulgares qui leur impose des procédures longues discriminant leur accès à l’emploi.

Le PG appelle au rassemblement unitaire qui aura lieu devant la préfecture de Marseille le samedi 27 octobre à 14h30. Considérant évidemment qu’il ne s’agit pas d’une question régionale, Eric Coquerel y sera présent pour représenter le secrétariat national du Parti de Gauche aux côtés des responsables marseillais dont Magali Escot, membre du Bureau National et Marie Batoux.  

 

 

Jacques Généreux à "28 minutes" sur ARTE le 24/10/2012

Emission animée par Elisabeth Quin. Débat sur :  » Protectionnisme : Montebourg est-il à coté de la plaque? » avec Jacques Généreux, Karine Berger (PS) et Dominique Seux (Les Echos).

Jean-Luc Mélenchon – "28 minutes" Arte

J.-L. Mélenchon était l’invité de l’émission « 28 minutes » sur Arte le 24/10/2012.

Laurent Siegelmeyer, salarié de Sanofi et syndicaliste CGT

Bernard Teper, co-animateur du Réseau Education Populaire, interroge Laurent Ziegelmeyer sur les licenciements boursiers et la situation des « Sanofi ». Un entretien co-réalisé par Respublica et la Télé de Gauche.

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