Le Parti de Gauche contre le projet des 1000 vaches

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Hors de question qu’un agro-industriel et son usine à vaches remplace une agriculture de qualité, créatrice d’emplois et de lien !

Au moment où nous mettons en avant la souveraineté alimentaire et le bien être animal, nous ne pouvons que constater les absurdités du modèle industriel actuel : élevage intensif des poulets ou des cochons bretons, prairies retournées en Picardie du fait de la fin de l’élevage à l’herbe, ou encore projet d’élevage intensif qui voit le jour à Abbeville.

En effet, dans la Somme c’est un projet hors-sol de 1000 vaches laitières qui commence à faire du bruit, porté par l’entrepreneur du BTP Ramery avec le soutien de l’Etat. Celui-ci a donné son feu vert pour 500 vaches mais accordé un permis de construire avec la possibilité d’en mettre 1000 !

Ce projet annonce des désastres écologiques (pollution des eaux due aux pesticides, possible érosion, etc.). Or comble du cynisme, le prétexte « écologique » à la mise en œuvre de cette usine à vaches est la création d’une unité de méthanisation associée, créatrice de compost et de chaleur renouvelable. Mais quel prétexte fallacieux que celui-ci ! La méthanisation est une méthode de valorisation des déchets organiques et fermentiscibles qui a toute sa place dans les productions paysannes, mais ne peut en aucun cas être le prétexte à l’augmentation artificielle du volume de déchets. D’autre part, il n’est pas du tout garanti que l’unité de méthanisation compense le niveau de pollution généré par une industrie de cette ampleur. Cette logique productiviste est donc une impasse.

Le Parti de Gauche s’oppose à un projet enfermant 1000 vaches ensemble avec une alimentation à l’ensilage de maïs, répondant seulement à une demande économique et financière, tout en mettant à mal les fermes laitières alentours, créatrices de main d’œuvre et de vie sur les territoires. Si cette « usine bovine » voit le jour, il n’y aura plus de retenue pour aucun autre projet agro-industriel mettant fin à l’agriculture paysanne créatrice d’emplois et de produits de qualité, respectueuse de l’écosystème.

L’association NOVISSEN, soutenue par le Parti de Gauche qui y sera notamment représenté par Tifen Ducharne, membre du Bureau National , donne rendez-vous le 28 septembre 2013 à 14 h sur la D928 entre Abbeville et Drucat le Plessiel pour une grande manifestation! »

Réélection d’Angela Merkel : une victoire en trompe l’oeil

François Hollande s’était déplacé spécialement pour, soi-disant, « aider » le SPD en campagne. Pourtant il fut le premier, hier soir, à entériner une victoire d’Angela Merkel alors même qu’elle n’est pas majoritaire en sièges au Bundestag, contrairement à ce que clament les médias à l’unisson.

De fait, Madame Merkel peut gagner par défaut. Le SPD aurait en effet pu choisir une autre alliance majoritaire avec die Linke et les Verts, mais, engoncé dans sa logique de coalition avec la droite et dans sa soumission au libéralisme, il n’imagine même pas une telle alliance Rose-Rouge-verte.

A l’identique du gouvernement Ayrault en France, la politique proposée par le SPD ne peut rassembler la gauche : compatible avec la droite et des capitalistes allemands, elle la divise au contraire. La grande leçon du scrutin allemand est celle-ci : le social-libéralisme est le fossoyeur de la gauche et ne sert plus à rien pour le peuple.

Le Parti de Gauche salue ses camarades de Die Linke désormais 3ème force politique du pays. Après ce qu’il convient d’appeler l’abdication du SPD, il revient à Die Linke d’assumer son rôle de leader à gauche en proposant une stratégie anti-austérité, indépendante des partis qui s’y soumettent.

Manuel citoyen d’économie

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L’arrivée de François Hollande au pouvoir n’a rien changé. Les recettes libérales sont toujours à l’œuvre et prennent appui sur d’innombrables contresens déversés à longueur de journée par des économistes présentés comme neutres par les médias alors qu’ils sont pour la plupart financés par les grandes banques et les multinationales. Ils affichent leurs idées réactionnaires comme des évidences : augmenter les salaires et taxer davantage les riches créeraient du chômage, la France serait trop endettée et il faudrait donc réduire les dépenses publiques, etc. Face à ce matraquage, beaucoup se sentent démunis pour défendre une alternative. Ce petit manuel de résistance à la pensée libérale est un outil à la portée de chacun, quelle que soit sa connaissance de l’économie. Ses auteurs ne prétendent pas être neutres. Ils défendent un projet politique fondé sur une idée toujours neuve : le droit au bonheur.

Guillaume Etievant, expert auprès des comités d’entreprise et des organisations syndicales, est secrétaire national du Parti de Gauche à l’économie et au travail. Il est membre du bureau de la Fondation Copernic, pour laquelle il a corédigé l’ouvrage Changer vraiment ! Quelles politiques économiques de gauche ? (Syllepse).
Boris Bilia, Marc Bousseyrol, Nolwenn Neveu, Nicolas Olivier, Sandro Poli et Aurélien Sylvestre, tous membres de la Commission économie du Parti de Gauche, ont également contribué à ce manuel citoyen d’économie.

http://www.graffic.fr/petits-manuels-de-gauche/107-manuel-citoyen-d-economie-9782364880658.html

Merkel propulsée par les sociaux-démocrates

Schroder_Merkel.jpg La droite européenne a son modèle : l’Allemagne. Angela Merkel sort confortée des élections de dimanche. Après deux mandats, elle fait progresser fortement la CDU-CSU. Le paradoxe de sa démonstration est qu’il s’agit d’une exception allemande non exportable. Ailleurs, les politiques austéritaires imposées par la chancelière créent à ses propres collègues conservateurs les pires difficultés. En Espagne et en Grèce, les amis politiques de Merkel sont dans la panade et pestent contre l’intransigeance de leur mentor. Quant à Sarkozy, il s’est fait congédier après un mandat. Seuls les médiacrates qui échappent à la sanction du suffrage universel peuvent continuer sans dommages à vanter le « modèle allemand », en faisant mine d’oublier que l’économie d’exportation n’est par définition pas un modèle puisqu’elle n’est pas généralisable.

Depuis presque deux siècles, l’Allemagne était au contraire le pays de référence de la sociale-démocratie. Le SPD, qui fêta cette année son 150e anniversaire en présence de Merkel et Hollande, est en effet le premier parti social-démocrate, le plus puissant et organisé. Le voilà en charpie. Dimanche il ne fit guère plus que son plus bas historique de 2009. Un échec aussi cuisant ne peut s’expliquer par la seule « équation personnelle » du candidat à la chancellerie Peer Steinbrück. Il confirme l’impasse du projet social-démocrate.

Peer Steinbrück fit mine d’appliquer la vieille stratégie consistant à négocier des compromis sociaux avec le capital. Il fut si proche des capitalistes dominants, les financiers, qu’ils le rémunérèrent grassement pour ses conférences. Steinbrück sauta donc l’étape du Bourget et afficha directement son amitié avec la finance. Ce fut le premier acte de sa déroute électorale. Puis le SPD continua de payer les politiques libérales impulsées par Schröder. L’ancien chancelier qui retarda l’âge de la retraite à 67 ans et encouragea l’explosion de la pauvreté par ses réformes du marché du travail, est un héritage encombrant. Un ange passa d’ailleurs quand Hollande lui rendit hommage lors des 150 ans du SPD alors que les dirigeants du SPD, refusant de le désavouer, préféraient le cacher sous le tapis.

Incapable de constituer une majorité, même relative, pour passer en tête, le SPD avait comme seul salut la constitution d’une coalition alternative. Là encore son orientation sociale-démocrate y fit obstacle. Le dogme de la croissance vue comme le préalable du progrès social éloigne idéologiquement le SPD des quelques écologistes qui ne sont pas gagnés aux thèses du capitalisme vert. Le ralliement aux politiques dictées par la finance rend impossible tout accord avec Die Linke. A peine les premières projections affichaient une majorité SPD-Die Linke-Verts, Steinbruck rejeta d’ailleurs ce scénario, répétant une position exprimée pendant la campagne. Et finissant d’ouvrir la voie à Merkel.

Hollande aussi a écarté toute majorité alternative en adoubant dans un communiqué officiel dimanche la chancelière sortante. L’ANI, sa réforme des retraites et son atlantisme en faisaient déjà l’héritier de Schröder. Il partage sa capacité à diviser la gauche et son aveuglement sur l’urgence écologique. La conclusion de la conférence environnementale samedi ne célèbre-t-elle pas la compétitivité des entreprises, faisant roucouler le MEDEF ? Au nom du « modèle allemand », Hollande embrasse à pleine bouche le capitalisme vert. La grande coalition entre Merkel et les sociaux-démocrates allemands ne serait donc pas une aberration. Elle existe déjà par-delà la frontière.

Le PG condamne l’agression d’une diplomate française par l’armée israélienne

Vendredi 20 Septembre, une délégation de diplomates européens, dont Marion Castaing – attachée de coopération humanitaire et sociale au consulat de France à Jérusalem – étaient en mission dans le village palestinien de Khirbet al-Makhoul, en Cisjordanie. Il s’agissait d’apporter une aide d’urgence à des Palestiniens dont les maisons venaient d’être démolies par l’armée d’occupation israélienne. Les soldats de l’occupation israélienne ont illégalement arrêté le véhicule, lancé des grenades assourdissantes en direction du groupe, confisqué la cargaison d’aide humanitaire, et interpellé des villageois palestiniens. Durant cette intervention, ils ont brutalisé et mis en joue Marion Castaing – pourtant couverte par l’immunité diplomatique.

Les photos de Marion Castaing allongée et humiliée par les soldats israéliens ont été immédiatement diffusées sur internet. A travers elle, c’est la République Française – ainsi que toute l’Union Européenne – qui a été humiliée et ridiculisée par l’état israélien. Il est inacceptable que ni le gouvernement français, ni la baronne Ashton n’aient réagi à cette agression, montrant une fois de plus la doctrine du deux poids deux mesures, qui est une complaisance sans fin pour les brutalités et abus de toutes sortes du gouvernement israélien.

Or, celui-ci est dirigé par un gouvernement d’extrême-droite Likoud – Israël Beitenou – Foyer juif, qui bafoue quotidiennement les droits humains et les lois internationales : colonisation de la Cisjordanie, blocus criminel de Gaza, discriminations raciales, etc…

Le Parti de Gauche condamne cette agression, et exige de François Hollande que toute la lumière soit faite sur cet incident. En l’absence d’excuses de la part du gouvernement israélien d’extrême-droite, nous appelons à des sanctions diplomatiques très fermes.

2013 • 2013.09.21 – Maternité des Lilas

Jean-Luc Mélenchon, les municipales et l’avenir du Front de gauche

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La question des alliances PC – PS au premier tour des élections municipales enflamme le Front de Gauche. Alors que le feu couvait depuis plusieurs mois et à quelques jours du vote des militants communistes Jean-Luc Mélenchon fait monter la pression et en fait une question décisive pour l’avenir du Front de Gauche. Sur son blog, il écrit :

« Il y aura une liste autonome de l’autre gauche à Paris comme partout ailleurs, au premier tour. A Paris, Danielle Simonnet en a lancé la campagne la semaine passée ! Que devient alors le « Front de Gauche » si une partie de l’une de ses composantes préfère l’alliance avec les socialistes ? C’est la question que nous sommes en train d’étudier. Dans les faits, un Front d’un type nouveau sera présent : certains communistes l’auront quitté, pas tous, loin de là, d’autres composantes l’auront rejoint peut-être. Mais plus rien ne sera comme avant. »

Nous l’avons rencontré pour une explication de texte.

A vous tou-te-s qui me soutenez…

oeillets_R-Blang.jpg Bonjour à toutes et à tous,

Je tenais d’abord à vous remercier pour les milliers de soutiens qui affluent sans cesse depuis quelques jours, pour les pétitions lancées, les réactions sur les réseaux et les témoignages collectifs qui me touchent profondément. C’est un grand réconfort dont j’avais besoin, mais au-delà de ça, c’est la preuve que nous sommes toutes et tous républicain-e-s, malgré parfois nos divergences politiques, et que nos valeurs communes sont celles de la lutte pour des idées et non un combat contre des minorités précaires ou des personnes isolées, comme celui que mène cette extrême-droite, qui révèle là son insondable lâcheté.

Ces attaques sont évidemment une preuve de lâcheté mais aussi la marque d’une ignorance coupable. En nous menaçant (je pense particulièrement à mes camarades Nathanaël, Sophia, et Sydne) ils croyaient traquer des proies faciles mais ce qu’ils n’avaient pas mesuré c’est qu’aucun-e d’entre-nous n’est jamais seul-e, nous sommes toujours des milliers.

Beaucoup se sont inquiété-e-s pour moi, et je suis navrée de ne pas avoir pu répondre à vos messages et vous donner des nouvelles plus tôt. J’espère que vous comprendrez que la situation exige de la prudence et du recul… Je vais bien, et mon moral revient au mieux comme vous avez pu le constater depuis le début de ce billet.

A la suite des événements, des agression verbales, des appels à la haine, au viol ou encore au meurtre sur les réseaux sociaux, et Twitter en particulier, j’ai été victime de tentatives de piratages sur Internet, mais aussi, en effet, d’une agression physique dans la rue. Il est impossible, pour l’instant, de savoir si tout cela est lié mais la coïncidence est troublante et semble ne pas faire de doute pour la police. Ma plainte a enfin été acceptée et je crois savoir que le dossier, jugé sensible par les autorités, avance bien. Mon agression publique a été sans conséquence physique, mais sa violence, dans ce contexte, a été difficile à supporter.

Aujourd’hui, ma sécurité est assurée, et je suis plus que jamais déterminée à continuer la lutte, et mon but est de faire aboutir les poursuites engagées.

Au-delà du combat personnel, il s’agit que la justice, le gouvernement, la société toute entière, reconnaissent et condamnent la violence des attaques d’une extrême-droite qui confond la liberté d’expression avec le fait de déverser sa haine. La banalisation des idées du Front National (auquel se réfèrent sans ambiguïté bon nombre de mes agresseurs, comme le démontre cet article) et ses soutiens médiatiques et politiques nationaux, donnent une raison d’être à celles et ceux qui appellent impunément au viol, au meurtre et à la déportation parfois, à la violence sur autrui toujours. Chaque citoyen-ne, quelles que soient ses raisons que je ne juge pas, doit comprendre qu’en votant pour le Front National, ils donnent aussi du pouvoir à ses extrémistes de la haine ordinaire, cachés derrière leurs ordinateurs. Cet état de fait doit cesser et chacun-e doit mesurer sa responsabilité.

La liberté d’expression ne consiste pas à dire tout haut ce que l’on veut, mais bien à accepter le débat d’idées, à avancer des arguments, à écouter la contradiction, surtout en politique. Twitter, Facebook, et tous les réseaux sociaux ne doivent plus échapper à la loi qui régit la liberté de la presse. En tant que lieux publics, ces réseaux doivent respecter les règles de notre République humaniste. La police m’a informée que Twitter France « refuse systématiquement de répondre aux réquisitions judiciaires ». Il est temps que cette multinationale montre qu’elle est prête à respecter nos valeurs, à obéir à nos lois ou alors à être condamnée pour son laxisme. Sa responsabilité est en cause et mon combat, notre combat devra aussi être celui-là. Si des internautes se croient autorisés à tout, et en premier lieu ceux de l’extrême droite dont la violence dépasse la raison, c’est d’abord parce que les grands groupes qui régissent ces réseaux les laissent agir.

De nombreux articles ont été publiés sur cette affaire. Je n’ai moi-même accepté aucune autre interview que celles de Michel Soudais pour Politis et Caroline Constant pour l’Humanité, et je les remercie du respect qu’ils m’ont témoigné. Je considère que la majorité des médias nationaux jouent d’ordinaire de façon irresponsable avec la montée de la violence d’extrême-droite. En mettant, depuis plus d’un an, sur le même plan le Parti de Gauche (Front de Gauche) et le Front National, ils ont volontairement effacé la ligne qui sépare les partis républicains des partis extrémistes. Notre gauche, le cœur de la gauche, se bat pour des idées, des valeurs qui jamais ne nous ferons nous attaquer à l’autre parce qu’il/elle est une femme, un-e homosexuel-le, une immigré-e, un-e chômeur/-se, etc…

Nous ne sommes pas extrémistes.

Nous nous battons pour défendre tout ce que la haine d’extrême droite qui s’est déversée contre moi cherche à détruire pour installer son autoritarisme.

Nous nous battons pour la justice sociale, l’entente entre les peuples, la paix, l’égalité, la liberté.

Je vais bien, vous l’avez compris. Et même si je continue de rester à distance, nous sommes ensemble.

No pasaran !

J’ai pour habitude de valider tous les commentaires qui me sont envoyés. Mais exceptionnellement ceux de ce billet ne seront pas publiés pour éviter de déclencher de nouvelles attaques.

Défense • Débat sur la Défense : « On nous enfume avec l’idée d’un budget constant. Les coupes sont drastiques »

En perpétuant la suppression de 29000 postes et de moyens dans les armées, François Hollande se place dans la lignée de Nicolas Sarkozy, sur cette question. D’autre part, il annonce vouloir passer à la vitesse supérieure pour « l’Europe de la défense». Force est de constater que, à ce niveau il entretient surtout le flou et l’ambiguïté, tandis que le retour de plein pieds dans le commandement de l’OTAN est entériné.

Cette politique hasardeuse est dangereuse car elle remet en cause la souveraineté de la défense et de la diplomatie française en les rattachant aux visées américaines et en cherchant à faire des économies là où les forces armées ont déjà depuis longtemps fait office de variable d’ajustement.

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Découvrez ce débat avec Djordje Kuzmanovic et Théophile Malo (membres respectivement du bureau national et de la comission Défense du Parti de Gauche)

Venezuela • Les USA violent (encore et par 3 fois) le droit international !

Interdiction de survol de Puerto Rico pour Nicolas Maduro : le Parti de gauche dénonce la décision arbitraire de Washington

Alors que le président vénézuélien, Nicolas Maduro, s’apprêtait à se rendre en Chine en visite officielle, il s’est vu refuser, vendredi 20 septembre, le survol du territoire de Puerto Rico par les Etats-Unis.

Cette nouvelle décision arbitraire de Washington constitue une triple violation flagrante du droit international en ce qu’elle porte atteinte à la fois au Pacte des droits civils, à la convention sur les missions spéciales et à la convention de Vienne.

Le président bolivien, Evo Morales, déjà victime d’une interdiction de survol de la France, le 2 juillet 2013, a demandé une réunion extraordinaire de la Communauté des Etats latino-américains et des Caraibes (Celac), afin de prendre immédiatement des mesures à l’égard des Etats-Unis.

Le Parti de Gauche soutient les gouvernements latino-américains dans leur opiniâtreté à ne pas laisser Washington bafouer leur souveraineté. Nous dénonçons fermement cette nouvelle agression contre une délégation présidentielle, qui place les Etats-Unis, une fois de plus, en dehors du droit international.

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