Parti de Gauche de la Nièvre (58) • Sardy-les-Epiri: Non au projet Ersia
Le Parti de gauche soutient sans réserve l’action des citoyens opposés au projet d’usine Erscia à Sardy-les-Epiry (58) qui occupent depuis mardi le site prévu pour l’installation.
Alors que le Conseil national de protection de la nature a émis un avis défavorable sur ce projet, alors que deux arrêtés préfectoraux autorisant les travaux ont été suspendus par le tribunal administratif de Dijon, qui a notamment remis en cause l’intérêt public du projet, la préfecture de la Nièvre a publié en effet ce lundi un nouvel arrêté permettant aux bûcherons de commencer l’abattage d’un bois de 100 hectares situé à 500 mètres du parc naturel du Morvan, 3 km d’une zone Natura 2000 et comprenant une zone humide d’au moins 6 hectares.
Erscia est un grand projet inutile, ruineux, destructeur d’emplois, dangereux et inéquitable :
- inutile, car la région est déjà largement pourvue en scieries : outre les petites entreprises du département, une scierie de grande capacité (Fruytier) a ouvert ses portes… en 2011 et à 60 km du site d’Erscia ;
- ruineux, car la plus grande part des investissements prévus pour le site (plus de 100 millions d’euros) est publique et nécessite en outre l’aménagement des infrastructures routières environnantes, incapables actuellement de supporter le trafic de camions prévu ;
- destructeur d’emplois, car si Erscia voyait le jour, elle entraînerait la disparition des structures à taille humaine aujourd’hui existantes dans la région. Les emplois promis seraient donc créés au détriment d’emploi existant non seulement dans la filière bois, mais aussi dans le tourisme, ressource locale essentielle (outre le Parc du Morvan, le site est directement voisin du canal du Nivernais, qui passe sur la commune) ;
- dangereux, car les capacités prévues pour l’usine sont telles qu’elle conduirait à la disparition des forêts de feuillus de toute une région. Pire, cette usine, présentée comme une scierie est surtout un incinérateur dont les déchets se jetteront, après simple décantation, dans un ruisseau de première catégorie, classé site de reproduction d’espèces rares et dont les rejets atmosphériques empoisonneront les populations et les production agricoles ;
- inéquitable, car la production de pellets est destinée à fournir… la Belgique, où se trouve le propriétaire du groupe (IBV). Aux Bourguignons la pollution, la destruction de la forêt et les investissements ; au groupe IBV les profits.
Le Parti de gauche demande aux décideurs locaux de rompre la logique de la mise en concurrence des territoires et de l’industrialisation à tout prix et mettant un terme à ce projet. Il demande l’organisation d’un débat public pour une réelle valorisation des ressources locales, sans dérogation à la législation environnementale, en préservant les entreprises actuellement existantes et en œuvrant pour la diversification de la filière, notamment par la création de structures de formation dont la région est totalement dépourvue.
Parti de Gauche de la Nièvre (58) • Sardy-les-Epiri: Non au projet Ersia
Le Parti de gauche soutient sans réserve l’action des citoyens opposés au projet d’usine Erscia à Sardy-les-Epiry (58) qui occupent depuis mardi le site prévu pour l’installation.
Alors que le Conseil national de protection de la nature a émis un avis défavorable sur ce projet, alors que deux arrêtés préfectoraux autorisant les travaux ont été suspendus par le tribunal administratif de Dijon, qui a notamment remis en cause l’intérêt public du projet, la préfecture de la Nièvre a publié en effet ce lundi un nouvel arrêté permettant aux bûcherons de commencer l’abattage d’un bois de 100 hectares situé à 500 mètres du parc naturel du Morvan, 3 km d’une zone Natura 2000 et comprenant une zone humide d’au moins 6 hectares.
Erscia est un grand projet inutile, ruineux, destructeur d’emplois, dangereux et inéquitable :
- inutile, car la région est déjà largement pourvue en scieries : outre les petites entreprises du département, une scierie de grande capacité (Fruytier) a ouvert ses portes… en 2011 et à 60 km du site d’Erscia ;
- ruineux, car la plus grande part des investissements prévus pour le site (plus de 100 millions d’euros) est publique et nécessite en outre l’aménagement des infrastructures routières environnantes, incapables actuellement de supporter le trafic de camions prévu ;
- destructeur d’emplois, car si Erscia voyait le jour, elle entraînerait la disparition des structures à taille humaine aujourd’hui existantes dans la région. Les emplois promis seraient donc créés au détriment d’emploi existant non seulement dans la filière bois, mais aussi dans le tourisme, ressource locale essentielle (outre le Parc du Morvan, le site est directement voisin du canal du Nivernais, qui passe sur la commune) ;
- dangereux, car les capacités prévues pour l’usine sont telles qu’elle conduirait à la disparition des forêts de feuillus de toute une région. Pire, cette usine, présentée comme une scierie est surtout un incinérateur dont les déchets se jetteront, après simple décantation, dans un ruisseau de première catégorie, classé site de reproduction d’espèces rares et dont les rejets atmosphériques empoisonneront les populations et les production agricoles ;
- inéquitable, car la production de pellets est destinée à fournir… la Belgique, où se trouve le propriétaire du groupe (IBV). Aux Bourguignons la pollution, la destruction de la forêt et les investissements ; au groupe IBV les profits.
Le Parti de gauche demande aux décideurs locaux de rompre la logique de la mise en concurrence des territoires et de l’industrialisation à tout prix et mettant un terme à ce projet. Il demande l’organisation d’un débat public pour une réelle valorisation des ressources locales, sans dérogation à la législation environnementale, en préservant les entreprises actuellement existantes et en œuvrant pour la diversification de la filière, notamment par la création de structures de formation dont la région est totalement dépourvue.
Réunion Publique à Saint-Jean-le-Centenier • L’eau, un bien public
Saint-Jean-le-Centenier.
Quatre-vingts personnes n’ont pas hésité à braver le froid pour venir écouter Gabriel AMARD, auteur du livre « L’eau n’a pas de prix, vive la régie publique », président de la communauté d’agglomérations des lacs de l’Essonne et secrétaire du Parti de Gauche. Bien d’autres se sont excusées du fait de la grippe qui sévit chez nous.
Gabriel AMARD, toujours aussi dynamique, avec une force de conviction contagieuse, a pu répondre de manière claire et précise aux questions des participant-e-s après un exposé rempli de son expérience de terrain concrète associant toujours les citoyennes et citoyens de son territoire.
He bien oui ! La régie publique c’est mieux que la gestion privée sous forme de DSP (délégation du service public). Qu’on se le dise ! La Régie Publique est gérée par les élus, les usagers et les salarié-e-s dans l’intérêt général, car l’eau est un bien commun, un besoin vital (trois jours sans eau et tu es mort), un bien précieux avec des enjeux vitaux et sanitaires, une ressource gratuite qu’il vaut mieux ne pas confier à des financiers (Véolia, Suez, Saur) dont le seul but sera le profit.
La Régie Publique, c’est la préservation de cette ressource en invitant les consommateurs à des économies et à la sobriété, mais aussi en faisant la chasse aux fuites (de l’ordre de 4 à 5 % pour la RP alors qu’elle est de 16 à 25 % pour la gestion privée).
La Régie Publique, c’est la différenciation de l’accès à ce bien : l’eau qui sert à vivre, à s’alimenter, à se laver n’a pas la même fonction que l’eau utilisée par les professionnels, pour les loisirs ou le confort. La tarification du m3 d’eau sera donc différente selon l’usage.
La Régie Publique, c’est le droit universel à l’accès de l’eau, la gratuité des trois premiers litres d’eau par jour et par personne, la gratuité de l’abonnement, la lutte contre le mésusage.
La Régie Publique, c’est le renouvellement des installations et des réseaux planifié sur le moyen et long terme pour une eau de grande qualité et à juste prix. C’est pour les salarié-e-s qui la choisissent la garantie de meilleures conditions de travail pour un même salaire.
C’est de cette réalisation concrète, radicale, effective et intransigeante dont nous a parlé Gabriel AMARD. D’autres actions de ce genre sont mises en exergue dans « Terre de Gauche », un livre collectif écrit par des élus et des citoyens, et sont le reflet de l’action de l’association des élus du Parti de Gauche « La Gauche par l’exemple », comme l’a rappelé Véronique LOUIS, maire de Saint Maurice d’Ibie.
Simples citoyens, associatifs, militants ou élus sont tous repartis avec des arguments et surtout l’envie d’en débattre encore et encore avec leurs élus et toute la population pour les convaincre du bien fondé de la Régie Publique et de ne pas renouveler les contrats avec des délégataires privés. Le Parti de Gauche 07 sera là pour le rappeler au moment des élections municipales.
Réunion Publique à Saint-Jean-le-Centenier • L’eau, un bien public
Saint-Jean-le-Centenier.
Quatre-vingts personnes n’ont pas hésité à braver le froid pour venir écouter Gabriel AMARD, auteur du livre « L’eau n’a pas de prix, vive la régie publique », président de la communauté d’agglomérations des lacs de l’Essonne et secrétaire du Parti de Gauche. Bien d’autres se sont excusées du fait de la grippe qui sévit chez nous.
Gabriel AMARD, toujours aussi dynamique, avec une force de conviction contagieuse, a pu répondre de manière claire et précise aux questions des participant-e-s après un exposé rempli de son expérience de terrain concrète associant toujours les citoyennes et citoyens de son territoire.
He bien oui ! La régie publique c’est mieux que la gestion privée sous forme de DSP (délégation du service public). Qu’on se le dise ! La Régie Publique est gérée par les élus, les usagers et les salarié-e-s dans l’intérêt général, car l’eau est un bien commun, un besoin vital (trois jours sans eau et tu es mort), un bien précieux avec des enjeux vitaux et sanitaires, une ressource gratuite qu’il vaut mieux ne pas confier à des financiers (Véolia, Suez, Saur) dont le seul but sera le profit.
La Régie Publique, c’est la préservation de cette ressource en invitant les consommateurs à des économies et à la sobriété, mais aussi en faisant la chasse aux fuites (de l’ordre de 4 à 5 % pour la RP alors qu’elle est de 16 à 25 % pour la gestion privée).
La Régie Publique, c’est la différenciation de l’accès à ce bien : l’eau qui sert à vivre, à s’alimenter, à se laver n’a pas la même fonction que l’eau utilisée par les professionnels, pour les loisirs ou le confort. La tarification du m3 d’eau sera donc différente selon l’usage.
La Régie Publique, c’est le droit universel à l’accès de l’eau, la gratuité des trois premiers litres d’eau par jour et par personne, la gratuité de l’abonnement, la lutte contre le mésusage.
La Régie Publique, c’est le renouvellement des installations et des réseaux planifié sur le moyen et long terme pour une eau de grande qualité et à juste prix. C’est pour les salarié-e-s qui la choisissent la garantie de meilleures conditions de travail pour un même salaire.
C’est de cette réalisation concrète, radicale, effective et intransigeante dont nous a parlé Gabriel AMARD. D’autres actions de ce genre sont mises en exergue dans « Terre de Gauche », un livre collectif écrit par des élus et des citoyens, et sont le reflet de l’action de l’association des élus du Parti de Gauche « La Gauche par l’exemple », comme l’a rappelé Véronique LOUIS, maire de Saint Maurice d’Ibie.
Simples citoyens, associatifs, militants ou élus sont tous repartis avec des arguments et surtout l’envie d’en débattre encore et encore avec leurs élus et toute la population pour les convaincre du bien fondé de la Régie Publique et de ne pas renouveler les contrats avec des délégataires privés. Le Parti de Gauche 07 sera là pour le rappeler au moment des élections municipales.
Non au budget austéritaire pour l’UE
Nous condamnons le mauvais compromis sur le projet de budget européen validé par les chefs d’État et de gouvernement vendredi.
Ils ont déjà approuvé les saignées budgétaires nationales et l’instauration de la priorité au remboursement des intérêts de la dette sur toute politique d’intérêt général via le « 6 Pack » et le TSCG. Ils approuvent maintenant l’austérité sur les rares programmes de solidarité existant en Europe.
Les agriculteurs, les pêcheurs, les régions, les chercheurs, les universitaires, les projets écologiques seront les premiers touchés. Les Européens les plus dramatiquement touchés par la crise y perdent aussi : le budget dédié à l’aide alimentaire passe ainsi de 3,5 à 2,1 milliards d’euros ! En revanche les aides aux grands de l’agroalimentaire et les intérêts des banques sont protégés.
Ce compromis austéritaire ne défend l’intérêt d’aucun peuple nationalement. Il détruit le projet européen. Nous appelons l’ensemble des parlementaires européens à le rejeter.
Non au budget austéritaire pour l’UE
Nous condamnons le mauvais compromis sur le projet de budget européen validé par les chefs d’État et de gouvernement vendredi.
Ils ont déjà approuvé les saignées budgétaires nationales et l’instauration de la priorité au remboursement des intérêts de la dette sur toute politique d’intérêt général via le « 6 Pack » et le TSCG. Ils approuvent maintenant l’austérité sur les rares programmes de solidarité existant en Europe.
Les agriculteurs, les pêcheurs, les régions, les chercheurs, les universitaires, les projets écologiques seront les premiers touchés. Les Européens les plus dramatiquement touchés par la crise y perdent aussi : le budget dédié à l’aide alimentaire passe ainsi de 3,5 à 2,1 milliards d’euros ! En revanche les aides aux grands de l’agroalimentaire et les intérêts des banques sont protégés.
Ce compromis austéritaire ne défend l’intérêt d’aucun peuple nationalement. Il détruit le projet européen. Nous appelons l’ensemble des parlementaires européens à le rejeter.
SMIC • Un nouveau rideau de fumée du gouvernement !

La réforme du mode de calcul du SMIC présentée le 6 février en Conseil des ministres par Michel Sapin s’inscrit dans la démarche actuelle du gouvernement Ayrault, consistant à masquer sa continuité avec la politique menée par la majorité précédente.
Ainsi, après avoir augmenté la TVA en dépit des déclarations contraires de François Hollande durant la campagne électorale, le gouvernement propose aujourd’hui une réforme du mode de calcul du SMIC qui, dans les faits, permettra d’éviter toute augmentation, dans la droite ligne de la politique menée sous Sarkozy.
Les projections montrent en effet que le nouveau mode de calcul n’aura aucun impact positif sur le montant du SMIC. Pire, le gouvernement a ajouté que l’évolution du PIB deviendra un critère d’appréciation pour décider d’un éventuel coup de pouce. Alors que le PIB est écologiquement plus que discutable comme indice, le gouvernement en fait le pivot du niveau du SMIC. Ce n’est qu’un prétexte pour imposer la politique de l’offre qui nous enferme dans une logique austéritaire. Dans la période de croissance nulle voire de récession qui nous attend en raison de la politique menée par le gouvernement, il n’y aura plus de « coup de pouce ».
L’augmentation ridicule de 20 centimes par jour décidé le 1er juillet 2012 sera donc la première et la dernière. Le SMIC continuera à plafonner à 1121 euros nets par mois pour un temps plein.
Le Parti de Gauche réaffirme qu’il y a urgence à augmenter les salaires et à porter le SMIC à 1700 euros bruts par mois (contre 1430 actuellement). C’est une mesure indispensable pour permettre à des millions de salariés de vivre dignement de leur travail. Elle doit aller de pair avec la baisse des loyers et du prix de l’énergie pour la consommation indispensable.
C’est aussi une nécessité pour assurer la relance écologique de l’activité, rompre avec l’austérité, et en finir avec le chômage de masse.
SMIC • Un nouveau rideau de fumée du gouvernement !

La réforme du mode de calcul du SMIC présentée le 6 février en Conseil des ministres par Michel Sapin s’inscrit dans la démarche actuelle du gouvernement Ayrault, consistant à masquer sa continuité avec la politique menée par la majorité précédente.
Ainsi, après avoir augmenté la TVA en dépit des déclarations contraires de François Hollande durant la campagne électorale, le gouvernement propose aujourd’hui une réforme du mode de calcul du SMIC qui, dans les faits, permettra d’éviter toute augmentation, dans la droite ligne de la politique menée sous Sarkozy.
Les projections montrent en effet que le nouveau mode de calcul n’aura aucun impact positif sur le montant du SMIC. Pire, le gouvernement a ajouté que l’évolution du PIB deviendra un critère d’appréciation pour décider d’un éventuel coup de pouce. Alors que le PIB est écologiquement plus que discutable comme indice, le gouvernement en fait le pivot du niveau du SMIC. Ce n’est qu’un prétexte pour imposer la politique de l’offre qui nous enferme dans une logique austéritaire. Dans la période de croissance nulle voire de récession qui nous attend en raison de la politique menée par le gouvernement, il n’y aura plus de « coup de pouce ».
L’augmentation ridicule de 20 centimes par jour décidé le 1er juillet 2012 sera donc la première et la dernière. Le SMIC continuera à plafonner à 1121 euros nets par mois pour un temps plein.
Le Parti de Gauche réaffirme qu’il y a urgence à augmenter les salaires et à porter le SMIC à 1700 euros bruts par mois (contre 1430 actuellement). C’est une mesure indispensable pour permettre à des millions de salariés de vivre dignement de leur travail. Elle doit aller de pair avec la baisse des loyers et du prix de l’énergie pour la consommation indispensable.
C’est aussi une nécessité pour assurer la relance écologique de l’activité, rompre avec l’austérité, et en finir avec le chômage de masse.
L’Assemblée nationale reconnaît la représentativité des associations familiales homoparentales et des familles pacsées
(amendement Front de Gauche)
Le Parti de Gauche se félicite du vote aujourd’hui de l’amendement 4405 du Front de Gauche, porté par Marie-George Buffet à l’Assemblé nationale, dans le cadre des débats sur la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, adopté après le sous-amendement 5368 du Rapporteur.
Cet amendement, fruit d’un travail commun entre les députés du Front de Gauche et la commission LGBT du Parti de Gauche, modifie l’article L211-1 du Code de l’action sociale et des familles définissant les associations familiales représentatives. Il permettra d’une part aux associations homoparentales d’adhérer à l’Union nationale des associations familiales (UNAF) et d’autre part d’accroitre la représentativité des associations familiales laïques, notamment en reconnaissant l’existence des familles hors du seul cadre du mariage.
En cela, le Parti de Gauche voit cet amendement comme une première et importante étape dans la nécessaire reconnaissance de la diversité des familles au sein des instances représentatives de la vie familiale. Par ailleurs, le Parti de Gauche souhaite toutefois aussi qu’en droit français, la notion « d’identité de genre » puisse se substituer à celle « d’identité sexuelle » (objet du sous-amendement du Rapporteur).
Jean-Charles Lallemand secrétaire national du Parti de Gauche à l’Egalité des droits
Pascale Le Neouannic secrétaire national aux libertés du Parti de Gauche, aux institutions et à la laïcité
L’Assemblée nationale reconnaît la représentativité des associations familiales homoparentales et des familles pacsées
(amendement Front de Gauche)
Le Parti de Gauche se félicite du vote aujourd’hui de l’amendement 4405 du Front de Gauche, porté par Marie-George Buffet à l’Assemblé nationale, dans le cadre des débats sur la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, adopté après le sous-amendement 5368 du Rapporteur.
Cet amendement, fruit d’un travail commun entre les députés du Front de Gauche et la commission LGBT du Parti de Gauche, modifie l’article L211-1 du Code de l’action sociale et des familles définissant les associations familiales représentatives. Il permettra d’une part aux associations homoparentales d’adhérer à l’Union nationale des associations familiales (UNAF) et d’autre part d’accroitre la représentativité des associations familiales laïques, notamment en reconnaissant l’existence des familles hors du seul cadre du mariage.
En cela, le Parti de Gauche voit cet amendement comme une première et importante étape dans la nécessaire reconnaissance de la diversité des familles au sein des instances représentatives de la vie familiale. Par ailleurs, le Parti de Gauche souhaite toutefois aussi qu’en droit français, la notion « d’identité de genre » puisse se substituer à celle « d’identité sexuelle » (objet du sous-amendement du Rapporteur).
Jean-Charles Lallemand secrétaire national du Parti de Gauche à l’Egalité des droits
Pascale Le Neouannic secrétaire national aux libertés du Parti de Gauche, aux institutions et à la laïcité


