Laurent Wauquiez, Père la Morale anti zombies
Laurent Wauquiez a interdit une marche des zombies au Puy-en-Velay, ville dont il est le maire, sous prétexte que la Toussaint est « un moment consacré aux familles et à leurs défunts ».
Grand pourfendeur de la droite complexée, il montre que sa conception de la liberté d’expression s’arrête où commencent ses propres croyances.
Laurent Wauquiez réintroduit ainsi la censure au nom des traditions.
La République ne reconnaît aucun culte. Chacun est donc libre de célébrer ses morts comme il l’entend. Et les explications alambiquées données depuis par le maire du Puy-en-Velay ne font que rajouter dans le pitoyable et le ridicule de sa décision.
Martine Billard, Coprésidente du Parti de Gauche
France – Algérie – Longuet (UMP) et Collard (FN), un même bras de la Honte
Un bras d’honneur en réaction à une dépêche AFP, qui relatait les propos du ministre algérien des Moudjahidines (anciens combattants) demandant à la France une reconnaissance sur les crimes coloniaux. C’est la réponse scandaleuse de Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense de Sarkozy, qui n’en est plus à une horreur près filmée lors de l’émission Preuve par 3 sur la chaine « Public Sénat » ce mercredi.
Interrogé peu de temps après sur BFM TV, il n’a pas regretté son geste, déplorant au mieux d’avoir été filmé par les caméras.
Et rebelote, le lendemain sur LCI, c’est le député du rassemblement Bleu Marine, Gilbert Collard qui a refait le même geste en déclarant à propos du désormais sénateur UMP Gérard Longuet : « il a bien fait, il a enfin un peu d’honneur au bout du bras ». Ces actes immondes prouvent une nouvelle fois que le FN et l’UMP partagent les mêmes idées nauséabondes qui déshonorent la France.
Le Parti de Gauche condamne ces comportements indignes. Ils déshonorent notre patrie républicaine et le rôle qu’elle est censée jouer pour les droits de l’Homme. Oui, la France a commis des crimes en Algérie pendant la période coloniale. Oui le devoir de la France en tant que patrie des Droits de l’Homme est de reconnaître ces crimes.
Dans la Pointe – La défense de la ligne SNCF est sur les rails
Article paru dans l’UNION, L’ardennais

La pétition relayée par le Front de gauche va continuer à circuler dans les semaines qui viennent. Comme ici, dimanche soir, devant le cinéma Le Manège.
GIVET (Ardennes). Le Front de gauche a décidé de se mobiliser pour exiger la remise en état du tronçon Givet-Charleville. En l’espace d’une semaine, plus de 250 soutiens ont déjà été collectés.
LE symbole en a fait sourire plus d’un, dimanche soir. Sur le parvis du cinéma, c’est en effet à la sortie d’Astérix et Obélix que « d’irréductibles Gaulois » sont entrés en scène. Leur mission ? Réussir à rassembler un maximum de signatures, afin de donner du poids à leur pétition.
« Nous aussi, comme Astérix, on se bat pour défendre notre territoire, résume Alain Lambert (Parti de gauche), particulièrement amusé par la comparaison avec les héros de Goscinny. En tout cas, ce qui est certain, c’est que si on ne se mobilise pas, rien ne bougera… »
Cible de leur courroux ? La ligne ferroviaire Givet-Charleville, par Toutatis ! « Son état est lamentable, rappelle André Majewski (Parti communiste). A tel point qu’aujourd’hui, on met plus de temps pour aller à Charleville par le train que dans les années 1970… »
Lisez la suite de cet article sur le site de l’UNION, L’ardennais
François Delapierre sur LCP
François Delapierre, secrétaire national du Parti de Gauche, était invité sur le plateau d’Arnaud Ardoin, sur LCP, le 29 octobre 2012, pour débattre de la question de la compétitivité des entreprises face à Henri Weber (PS), Jean-baptiste de Foucauld (Pacte civique) et Pierre Gattaz (GFI).
François Delapierre invité de « Ça vous regarde »… par lepartidegauche
Loi Brottes – Oui à la tarification sociale et progressive, mais pas au détriment des usagers !
Le Sénat a voté hier majoritairement une motion d’irrecevabilité de la loi instaurant un bonus-malus sur le tarif de l’énergie. Cette motion avait été déposée par les sénateurs communistes.
Le Parti de Gauche rappelle qu’il est favorable à une tarification sociale et progressive de l’énergie qui assure l’accès à l’énergie de toutes et de tous, ainsi qu’à la gratuité des premières tranches d’électricité. Néanmoins, ce débat ne peut en aucun cas être l’occasion de renforcer la privatisation du marché de l’énergie ni d’instaurer une différence de traitement des usagers et un risque de discrimination a l’égard des ménages les plus pauvres.
Pour nous c’est la maîtrise publique, sociale et démocratique du secteur de l’énergie qui doit permettre la mise en place d’une tarification sociale et progressive assurant l’accès à l’énergie indispensable au bien-vivre, quel que soit le lieu de résidence et le revenu.
À ce jour, nous estimons que la proposition de loi comprenait des avancées très favorables mais aussi des reculs inacceptables. Pour que la loi réponde à l’égalité républicaine de traitement entre les usagers, il faudrait qu’elle prenne en compte la consommation énergétique des logements. Or établir les diagnostics de performance énergétique coûterait des sommes incompatibles avec la politique d’austérité du gouvernement PS-EELV, raison pour laquelle ce critère a été exclu du calcul du bonus-malus sur les tarifs de l’énergie. Pourtant c’est une étape indispensable à la mise en œuvre d’un plan national de mise aux normes énergétiques des logements qui doit être mené parallèlement à toute réforme de la tarification.
En effet, à usage équivalent, les logements les moins bien isolés, souvent ceux des ménages les plus pauvres, se verraient appliquer un malus supérieur. De la même façon, la responsabilité des propriétaires n’est pas engagée pour améliorer l’isolation des logements, laissant ainsi les locataires démunis face à leur facture énergétique. Le texte était enfin l’occasion pour le gouvernement PS-EELV de faire passer des mesures de libéralisation du marché de l’énergie alors qu’ils avaient combattus la loi « NOME » de Nouvelle Organisation du Marché de l’Energie.
L’écologie ne peut être le faux nez de la libéralisation des marchés et du démantèlement de l’égalité républicaine. Pour toutes ces raisons, le Parti de Gauche demande à ce qu’un débat réel puisse avoir lieu sur l’instauration d’une véritable tarification à l’usage, écologique et sociale, et que les moyens financiers d’une vraie transition énergétique soient d’urgence débloqués par le gouvernement.
Ce vote, enfin, a aussi une portée pédagogique. Il montre qu’en cas de vote tranché, la voix du groupe FDG se fait plus forte pour expliquer les choix divergents avec ceux de la majorité gouvernementale. Il est facile d’imaginer le retentissement et la clarification politique à gauche dès lors que les groupes ne voteront pas le budget d’austérité.
Les Jeunes FGTB et les Métallos Wallonie-Bruxelles – Nous ne devons rien, nous ne payons rien !
Les Jeunes FGTB et les Métallos Wallonie-Bruxelles appellent les organisations syndicales et mouvements sociaux belges à se mobiliser en masse, pour rejoindre le mouvement de solidarité européen, en organisant une grève générale le 14 novembre.
Le Comité exécutif de la Confédération Européenne des Syndicats, réuni le 17 octobre 2012, a appelé à une journée d’actions et de solidarité le 14 novembre prochain. Cette journée prendra plusieurs formes : grèves, manifestations, rassemblements et actions diverses.
Nous ne pouvons pas nous contenter d’ « actionnettes » contre l’austérité! Les jeunes syndicalistes et leurs camarades métallurgistes veulent montrer avec fermeté qu’en Belgique, nous sommes solidaires et nous ne voulons pas de l’austérité ni en Grèce, ni en Espagne, … ni chez nous !
Nous devons nous mobiliser fortement pour montrer, lors de l’Accord Interprofessionnel et à tous les niveaux Européens, que les travailleurs n’acceptent plus de subir la dictature des marchés financiers !
En Europe :
Derrière les appels à plus de compétitivité, de flexibilité et de stabilité, se cache un plan qui vise à faire payer la crise, encore et encore, aux travailleurs européens, avec ou sans emploi, alors que les profiteurs de la crise – acteurs financiers et grosses fortunes – seront non seulement dispensés de toute responsabilité mais seront également les bénéficiaires directs de ces mesures.
Les éléments qui composent le Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG) sont déjà appliqués en Grèce, en Irlande, en Espagne et au Portugal et les populations de ces pays sont en train de payer « cash » l’addition d’un repas qu’ils n’ont pas consommé !
En Belgique :
Des budgets viennent d’être gelés pour terminer l’année 2012 et en cette veille de constitution du budget 2013, l’état doit trouver 4,5 milliards d’euros… Accepterons-nous encore une fois de nous serrer la ceinture ?
Les Jeunes FGTB et les Métallos veulent rappeler que d’autres solutions que l’austérité existent, ce n’est pas une fatalité !
La Belgique doit revenir sur sa position et s’opposer au Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance.
Ce traité condamnera les pays d’Europe à une austérité permanente et à une dégradation sans fin de leur état d’endettement.
Nos dirigeants politiques doivent avoir le courage de dire non aux décisions européennes qui sont appliquées en Grèce et qui ne fonctionnent pas !
Le Gouvernement ne prend pas ses responsabilités et se cache une fois encore, derrière les politiques antisociales prônées par la Commission européenne en annonçant des taxes injustes supplémentaires, des coupes sombres dans les budgets publics, des sauts d’indexation….
Une mobilisation historique !
Le 14 novembre doit être un tournant pour le mouvement syndical et social européen pour stopper la régression sociale. Ces mesures sont indécentes et font reculer la civilisation !
Organisons-nous ! Prenons contact avec nos délégués, nos permanents, revendiquons clairement à nos organisations syndicales que nous voulons faire de la journée du 14 novembre une journée de grève générale européenne!
Le 14 novembre, tous les travailleurs européens seront solidaires contre l’austérité !
Contact Jeunes FGTB : Moreau Céline 0498 / 31 42 35
Contact MWB : Jean-Michel Hutsebaut 0475 / 46 50 61
Elles, ils nous ont rejoint – Maurice Duval
Rapidement dit, depuis les années 70, j’étais proche des idées de la LCR. Après 1983, les espoirs se sont amenuisés, même celui revu à la baisse d’avoir une réelle sociale démocratie au pouvoir. Le PS avait pris le virage libéral. La LCR semblait vouloir rester dans l’opposition et refusait de se donner les moyens d’une victoire. Quand au PC, il avait en ces temps-là accepté une alliance avec les sociaux libéraux, ce qui je pense le desservit grandement. La gauche anti-libérale était réduite à une pluralité de petits groupes sans efficacité aucune alors que pour une partie de la population demeurait toujours l’attente d’un changement radical. Plus récemment, la LCR créa le NPA qui devait être un grand rassemblement des anti-libéraux. L’espoir fût de courte durée une fois encore. Depuis longtemps je cherchais à me détourner du et de la politique pour ne pas tant souffrir du constat d’incapacité de la gauche, mais en vain. La politique me rattrapait toujours car je ne peux supporter tant d’injustice sociale, tant de misère… Comment dans ce contexte ne pas vouloir agir pour mettre « l’Humain d’abord » ? Le vote sur le traité européen fût une nouvelle bouffée d’espoir, mais à chaque fois il était plus fragile, comment aurait-on pu y croire après tant de tentatives et tant d’échecs ? L’union fût une fois encore impossible.
Enseignant la sociologie et l’ethnologie je tentais de sensibiliser mes étudiants. Leur réponse était majoritairement toujours la même : « Monsieur sur le constat vous avez raison, ce monde est pourri, mais on ne peut rien y changer ». Seule une petite minorité croyait que le changement était possible. En outre, le rejet de tout parti était virulent. Plus le temps passait et plus je pensais à la vérité dramatique du propos de R. Luxembourg : ce sera « le socialisme ou la barbarie ». Puis, il y eu le Parti de Gauche et le Front de Gauche. Je les observais avec intérêt mais sans trop y croire, habitué que j’étais désormais à l’échec de toute tentative d’union, une sorte de virus qui vouait à l’échec toute possibilité de changement radical de société. Cependant le discours du Parti et du Front de Gauche m’enchantait vraiment (et m’enchante toujours), car à la perspective politique qui place l’humain au centre, s’ajoutait la scansion constante de l’appel à l’unité des anti-libéraux. Certes, cela implique de faire des compxromis mais le succès de la gauche doit et ne peut se faire qu’avec des compromis s’ils sont sans compromission. Des compromis oui, des compromissions non ! Telle est ma devise. Je regardais cependant ce Front de Gauche avec 2 craintes : 1) qu’il éclate pour raison de conflit interne -car enfin l’union du PC et du trotskysme est une véritable prouesse- et 2) qu’il s’associe au sociaux-libéraux. Mais non, il n’éclatait pas, au contraire, l’union des différentes composantes était bien réelle malgré la difficulté et il semblait ne pas se lier au PS. Je suis donc devenu sympathisant conservant encore mes doutes pour un temps. Puis, quand j’ai vu qu’il n’y avait pas d’alliance avec la droite déguisée en gauche, je suis devenu adhérent, totalement adhérent.
Pour conclure, je dirai que j’ai retrouvé l’espoir de voir la gauche anti-libérale au pouvoir, et cela redonne un sens et un souffle à mon existence.
Maurice Duval, ethnologue, PG section Montpelier Est
Quand le PS censure Mitterrand
Dans un clip diffusé lors de son congrès, à Toulouse, le Parti socialiste reprend un extrait du discours de François Mitterrand, à Épinay, en 1971. Un détail gênant a été coupé au montage…
Peu avant le discours de clôture du congrès socialiste par Harlem Désir, son nouveau Premier secrétaire, le PS diffuse, dimanche 28 octobre, un clip à la gloire de ses anciens dirigeants depuis le congrès d’Épinay.
Mais une phrase historique de l’ancien Président de la République a été sciemment coupée au montage. Signe d’un passé que le Parti socialiste de François Hollande voudrait oublier.
Michel Soudais, rédacteur en chef adjoint à Politis, a retrouvé la version originale :
Voir l’article original sur politis.fr
Voir le clip socialiste dans son intégralité
Gaz de schiste – Encore une bataille gagnée
Gaz de schiste. Mobilisation citoyenne vs extractivisme : 2-0
Il est des luttes locales dont la portée en dépasse le cadre et les enjeux. Et celle que mènent les nombreux collectifs citoyens contre l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste est de celles-ci, car ce n’est pas seulement de trous dans la terre et de la quantité de gaz qui en jaillira dont il est question. Certains ne manqueront d’ailleurs pas de souligner qu’il s’agit là d’un enjeu national et qu’il est indispensable d’aller chercher cette ressource pour faire face à la crise et rééquilibrer notre balance commerciale : nous gardons un œil sur vous messieurs Ayrault, Montebourg et Gallois…
Mais nous sommes au moins d’accord sur un point : oui, il s’agit bien d’un enjeu dont le cadre dépasse le caractère local des luttes. Nous le répétons d’ailleurs depuis le début au Parti de Gauche : ni ici, ni ailleurs ! Et on ne lâchera rien. Car ce n’est pas en continuant à fuir sur le chemin miné de l’extractivisme que nous engagerons le pays dans la voie de la transition écologique dont François Hollande s’est fait le chantre lors de la conférence environnementale. Espérons que le grand débat national sur l’énergie, qui doit s’ouvrir dans les jours à venir, sera l’occasion de donner enfin la parole au peuple sur un sujet qui échappe à tout contrôle démocratique depuis de trop nombreuses années.
En juillet 2011 déjà, la mobilisation citoyenne exceptionnelle avait une première fois fait reculer gouvernement et industriels avides de profits en amenant la majorité de l’époque à adopter une loi qui, bien qu’insatisfaisante, interdisait l’emploi de la technique de la « fracturation hydraulique », seule connue à ce jour pour extraire le gaz de schiste. 1-0.
Les permis de recherche accordés n’ont pas pour autant tous été abrogés : la « fracturation hydraulique » ne bénéficiant d’aucune définition officielle, il n’a pas été difficile pour leurs détenteurs de contourner cette loi bancale en déclarant ne pas faire appel à cette technique. C’est le cas de la société Mouvoil, dont nous nous réjouissons de l’annonce du 30 octobre de reporter ses travaux sismiques imminents sur le permis « Bassin d’Alès » (07-30). Les fortes mobilisation et pression populaires portent leurs fruits quand le bon sens est du côté du peuple. 2-0.
Bien que cette victoire soit fragile et provisoire, nous la savourons à sa juste valeur en ces temps moroses où s’abattent des averses de gaz et de matraques sur nos amis et camarades en lutte contre la construction de l’absurde et inutile aéroport de Notre Dame des Landes (44) : c’est à eux que vont nos pensées, en espérant leur donner un peu de baume au cœur.
No gazaran !
Nous condamnons la venue de Benyamin Netanyahou à l’Elysée !
Cette semaine le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est l’invité du Président François Hollande. Sa visite intervient quelques jours après le rehaussement des relations entre l’Union Européenne et Israël, voté par le Parlement européen à travers le protocole ACAA relatif à l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits industriels UE-Israël. Loin d’être un simple accord technique, c’est un acte politique fort du Parlement, qui encourage ainsi le gouvernement israélien à maintenir sa politique brutale d’occupation et de colonisation en Cisjordanie, d’étouffement de la bande de Gaza, et de violation constante des droits de l’homme, rendant l’ensemble des Palestiniens victimes d’un véritable régime d’apartheid.
François Hollande envoie un signe très négatif pour la lutte légitime du peuple palestinien pour la création d’un Etat et le respect de ses droits fondamentaux en recevant officiellement le Premier ministre israélien alors que cet Etat est en situation permanente de violation du droit international. De plus, M. Netanyahou a annoncé l’alliance de son parti le Likoud avec l’extrême-droite israélienne aux prochaines élections législatives et va se rendre sur les lieux des assassinats perpétrés par Mohamed Merah, profitant de ce drame qui a touché la France, à des fins politiciennes.
Le Parti de Gauche condamne fortement cet acte politique, et constate que la politique de l’actuelle Présidence française est dans la continuité de la précédente. Un réel changement, exprimant une politique internationaliste de gauche, eût été de condamner les agissements du gouvernement israélien envers le peuple palestinien et d’engager la France de manière forte dans le soutien pour la reconnaissance d’un Etat palestinien à l’ONU, dans ses frontières de 1967, en restant ferme sur le droit au retour des réfugiés et sur toutes les conditions de la viabilité de cet Etat, notamment concernant les ressources en eau. En parallèle, il est primordial de faire pression sur l’Etat d’Israël en menant une campagne de sanctions économiques internationales, jusqu’à ce que le gouvernement respecte le droit international et mette fin au régime ségrégationniste qui règne dans les territoires contrôlés et occupés.
Le Parti de Gauche appelle à protester contre la venue de Benyamin Netanyahou, dans le cadre d’un rassemblement unitaire qui se tiendra le mercredi 31 octobre à 18 heures 30 place de l’opéra à Paris.

