Meeting départemental du Front de Gauche

En ce lundi 5 mars, à Montauban, c’est la fête: il se murmure qu’un sondage de CSA crédite le Front de Gauche de 10% des intentions de vote! et de surcroît l’invitation du Front de Gauche à son meeting départemental a attiré plus de 500 personnes au Marché-Gare, assistance diverse où les militants politiques côtoient des altermondialistes, des syndicalistes, des AMG, des libres-penseurs…des citoyens curieux d’en savoir un peu plus sur les propositions portées par le Front de Gauche et son candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon.
Par les miracles de la technique,et du savoir-faire des militants, la soirée s’est ouverte par quelques interviews réalisées à Montauban projetées sur un grand écran.
Puis Alain Raynal a interrogé les deux candidat-e-s aux législatives -Marie-Claude Bouyssi pour la 1ère circonscription et Maximilien Reynes pour la seconde.
Après quoi, Jean-Luc Mélenchon a rejoint l’assistance en apparaissant sur l’écran pour un extrait de son discours de Villeurbanne, concluant par « ce système est à bout de souffle! ».
Et les quatre intervenants invités Patrice Bessac du PCF, Eric Coquerel du Parti de Gauche, Clémentine Autain de la Fase et Christian Piquet, le régional de l’étape qui siège au conseil régional Midi-Pyrénées et porte parole de la Gauche Unitaire, s’appliqueront à démontrer que le Front de Gauche constitue la seule véritable alternative au système capitaliste « à bout de souffle ».
Ce faisant ils n’ont pas manqué de tacler Brigitte Barèges, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy et la famille Le Pen.
Pour mettre en oeuvre la révolution citoyenne à laquelle aspire le Front de Gauche, il faut absolument se sortir à la fois du traité de Lisbonne récemment modifié par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et des institutions rapetassées de la Vème République.

Journée internationale des femmes 8 mars 2012

Marie Curie et le féminisme en actes
Scientifique d’exception, Marie Curie incarne un féminisme en actes, qui n’exclut pas l’engagement en faveur des droits des femmes.
Son rôle dans la découverte du radium est mis en doute ou réduit à celui d’expérimentatrice. L’iconographie la montre toujours assez passive, témoin plutôt qu’actrice de la découverte. C’est Pierre Curie qui insiste pour que son épouse soit associée à lui pour le Nobel de Physique 1903, partagé avec Henri Becquerel.
Candidate à l’Académie des Sciences, elle échoue en 1910 en raison, selon Irène Joliot-Curie (sa fille), de la « violente campagne […] menée contre elle par les antiféministes et les cléricaux ».
En 1911, Harvard lui refuse une distinction au motif que, depuis la mort de son mari, elle n’a « rien fait d’important ». Le prix Nobel de Chimie, qu’elle obtient seule, la même année, pour ses travaux sur le polonium et le radium, va laver l’affront. Mais Marie Curie ne sera jamais membre de l’Académie des Sciences ; d’autres Académies, à l’étranger, et l’Académie de Médecine, en 1922, l’accueilleront.
Ces obstacles antiféministes l’incitent à accepter en 1912 de signer pour la libération de suffragettes en grève de la faim dans les prisons anglaises, à la demande de la physicienne féministe Hertha Ayrton.
Son laboratoire est très largement ouvert aux étudiantes, dont de nombreuses étrangères. Elle s’engage pendant la Grande Guerre au sein de la Croix-Rouge (Union des femmes de France) et crée les unités mobiles de radiologie pour les blessés. Après-guerre, elle siège à la commission internationale de coopération intellectuelle de la Société des Nations, l’ancêtre de l’ONU. Elle accepte la présidence d’honneur de l’Association française des femmes diplômées des universités, créée en 1920, affiliée à la Fédération internationale des femmes universitaires fondée à Londres l’année précédente. Elle bénéficie du soutien des femmes américaines qui l’aident dans ses recherches en finançant l’achat très onéreux de 1 gramme de radium en 1921 et 1929.
Concernant le suffrage des femmes, symbole des féminismes de l’époque, elle trouve que le principe est «essentiellement juste et qu’il devra être reconnu» et elle le fait savoir aux parlementaires, ne supportant pas qu’un adversaire du suffrage se soit servi de son nom pour appuyer son argumentaire.
Marie Curie échappe en grande partie au regard social dominant qui n’admet qu’avec réticence les femmes dans le monde du travail et ne les tolère qu’au prix d’une assignation à la « féminité professionnelle ». Indifférente aux préjugés, à l’opinion d’autrui, elle est non seulement pionnière mais exceptionnelle. Elle montre par l’exemple que les sciences et le génie n’ont pas de sexe.
D’après un article de la revue La Recherche, Christine Bard, 2011
PRESENTATION DE L’ETUDE SUR LA RENOVATION DES VOIES EXISTANTES
L’aménagement des voies existantes impactera forcément moins l’environnement que la LGV : 175 hectares de terres agricoles gelées contre 2 700 hectares avec la LGV. L’alternative prévoit également « la mise en place de panneaux acoustiques tout le long de la voie, afin de limiter les nuisances subies par les riverains déjà impactés par la ligne actuelle », soulignent les coprésidents. « Par ailleurs, il faut trois fois plus d’énergie avec un TGV sur une LGV qu’avec un TGV qui va circuler à 220 km/h sur une voie réaménagée. Et pour la LGV Bordeaux-Toulouse, il va falloir construire une centrale thermique du côté de Captieux (Gironde), ce qui, en terme d’émission de CO2, n’est pas satisfaisant. »
2. Le coût « des » alternatives
Quand l’association pointe du doigt de manière insistante les « 7,2 milliards d’euros de la LGV », elle oppose une facture réduite au tiers et voire plus avec « ses alternatives ». « Si on se contente de réaménager la voie pour une circulation du TGV à une vitesse de 220 km/h, il suffira d’une enveloppe de 1,5 milliard. Après, pour une meilleure efficacité, on peut envisager de revoir les courbes de Port-Sainte-Marie et de Moissac-Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne). Et la facture s’alourdira pour ces deux shunts de 1,2 milliard, soit un total de 2,7 milliards. Il n’y a rien de plus à dire… »
Ou presque, car les coprésidents relèvent dans l’étude qu’ils ont commandé les conclusions relatives au projet d’une gare LGV en rive gauche d’Agen. « Si elle est créée, il faudra une gare LGV à Montauban (Tarn-et-Garonne) qui deviendra alors la gare de Toulouse-Nord et absorbera alors une partie de la fréquentation de la gare du centre-ville d’Agen. »
3. Un différentiel de « six minutes »
Bon, l’alternative sera selon ses défenseurs et l’étude de Claraco moins onéreuse et plus respectueuse de l’environnement. Et en terme d’efficacité ? « Avec l’aménagement des deux courbes précitées, il y aurait un différentiel de six minutes entre le temps gagné par la LGV et le temps gagné par le réaménagement des voies actuelles sur le trajet Bordeaux-Toulouse. Sans compter que notre proposition comprendrait la suppression des 93 passages à niveaux et une nouvelle signalétique. Deux atouts pour resserrer le cadencement et permettre ainsi de doubler le nombre de trains. »
C dans l’air , la parité c’est pas ça !

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date |
Sujets:
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Femmes | Hommes |
| 2 | Les 110 jours de Sarkozy | 1 | 4 |
| 3 | La campagne pour l’emploi | 0 | 5 |
| 4 | Pourquoi ceux qui nous gouvernent n’ont-ils pas créé l’Europe sociale en même temps que l’euro |
0 | 5 |
| 5 | Radars : la planche à PV | 1 | 4 |
| 6 | Ils veulent tous les voix de Jeanne | 0 | 5 |
| 9 | Merkel et Fillon au secours de Sarkozy | 0 | 5 |
| 10 | Sur les quais à Calais | 0 | 5 |
| 11 | L’abcès Karachi | 0 | 5 |
| 12 | Coup de froid sur la démocratie à l’Est | 1 | 4 |
| 13 | On a perdu le triple « A » | 0 | 5 |
| 16 | La croisière ne s’amuse plus | 1 | 4 |
| 17 | La guerre des chiffres et des lettres | 0 | 5 |
| 18 | Ces femmes qu’on veut abattre | 1 | 4 |
| 19 | Emploi : la botte secrète de Sarkozy | 0 | 5 |
| 20 | Crise : la ruée vers l’or | 0 | 5 |
| 23 | Hollande contre la finance | 0 | 5 |
| 24 | Crise : la guerre des prix | 0 | 5 |
| 25 | Sarkozy : dans 5 mois, dans 5 ans … | 0 | 5 |
| 26 | L’exercice comptable de François Hollande | 0 | 5 |
| 27 | En attendant Sarko … | 0 | 5 |
| 30 | Président-Candidat : 2 en 1 | 1 | 4 |
| 31 | Sarko-Merkel : le PAGS électoral | 0 | 5 |
| Bilan | nombre total de femmes, d’hommes invités | 6 | 104 |
| pourcentage de femmes, d’hommes invités | 5,45 | 94,55 |
Je vous remercie d’avoir pris le temps d’écrire à France 5 pour faire part de vos remarques.
Les équipes de rédaction en charge des magazines politiques ou d’actualités ont le souci de rechercher les personnalités les plus compétentes – homme comme femme – pour vous offrir les analyses les plus pertinentes.
Il ne saurait évidemment y avoir dans cette démarche une quelconque approche sexiste ou discriminante.
J’attire votre attention sur le fait que quotidiennement de nombreuses femmes politiques, journalistes, chroniqueuses, écrivains… sont invitées dans les émissions (pas uniquement politiques) de la chaîne.
Je reste à votre disposition pour tout autre renseignement concernant les programmes de France 5.
Si vous souhaitez répondre à ce mail, je vous remercie de repasser par le site Internet de France 5 à l’adresse suivante : http://www.france5.fr/contact/
en rappelant votre demande initiale. En effet, la fonction « répondre à » n’est pas utilisable pour ce mail.
Bien cordialement,
Franck Vautier
Directeur délégué en charge de la communication Relationnelle
Manifestations en gare de Montauban


Le Collectif 82 du Front de Gauche accueille Leïla Chaibi à Moissac



LGV Paris-Reims
Samedi 10 décembre, sur France 3 aux infos du soir, on nous a vanté les mérites du TGV Paris-Reims.
On a appris ainsi qu’un prof de fac était content car il peut habiter Paris et enseigner à Reims. Pour désengorger la Région parisienne, voilà qui est super !
On a appris ainsi que ce TGV, évidemment, ne s’arrête pas entre Paris et Reims. Pour empêcher la désertification et le dépeuplement des petites villes situées sur le trajet, voilà qui est super !
On a appris ainsi que ça avait boosté les entreprises de Reims, non parce que de nouvelles s’y sont implantées … mais parce que, étant déjà à Reims … elles se sont rapprochées de la gare TGV !!! C’est pas extra ?
On a appris ainsi que les changements d’horaires à partir d’aujourd’hui, c’était pour faire des travaux sur les lignes. On a même entendu un voyageur, gêné par les nouveaux horaires, mais qui croyait que cela n’allait durer que le temps des travaux !
Et pas un journaliste pour le détromper et lui préciser que c’est, d’une part, à cause de l’ouverture à la concurrence pour faire rouler des trains privés, et d’autre part, pour donner les meilleures correspondances pour ceux qui prennent le TGV.
Mais c’est normal après tout, ce sont les voyageurs empruntant le TGV qui payent pour la ligne … Comment ? Non ? C’est nous qui payons ? Avec nos impôts nationaux, régionaux, municipaux ?
Bon, après tout, il faut bien aider les riches, non ? Un peu de solidarité que diable !
Bon, d’accord, dans le reportage on a allègrement mélangé la notion de TGV et celle de LGV, mais l’important c’est que le fleuron de notre industrie soit célébré, non ?
Bien sûr, un esprit chagrin pourrait se demander qui a payé cette pub éhontée dans un grand journal d’une chaine publique. Mais il faudrait vraiment être un esprit chagrin !
Marie-France
Parti de Gauche 82
La dette publique : qu’es aquo ?
Pour s’informer, échanger et débattre :
Pour se mettre en appétit, voici une courte vidéo sur la dette, très chouette ! : http://www.placeaupeuple2012.fr/la-dette-cest-chouette/
Et le site du comité 82 pour un audit citoyen de la dette publique : http://pourunauditcitoyendeladette82.wordpress.com/

ARDT suite et fin ?
Communiqué du collectif de maintient de l’ARDT
Ce n’est même pas une privatisation, puisqu’il n’y aura aucun repreneur de l’activité en tant que telle. C’est une dilapidation, une vente aux enchères aux plus offrants d’un parc de matériel financé par de l’argent public depuis 27 ans.
Faute d’avoir su trouver un accord avec d’autres collectivités (au premier rang desquelles la Communauté Urbaine du Grand Toulouse avait manifesté – mais trop tard ? – sa bonne volonté le 27 juin dernier) et se refusant d’entendre l’appel de la profession (Comité de maintien de l’ARDT, Couac, CGT Spectacle, Sud Culture, Coordination des intermittent-e-s et précaires en Midi-Pyrénées, Synavi Midi-Pyrénées), le Conseil Régional Midi-Pyrénées laisse tranquillement se poursuivre le processus de liquidation de (feu) l’ARDT : la vente du matériel se déroule actuellement en ligne et les enchères vont bon train.
Autisme ? Incompétence des services réticents à se donner les moyens d’évaluer les réels bénéfices pour le territoire d’un tel outil mutualisé ? Simple volonté de casser un outil en croyant faire des économies ? Réflexe gestionnaire et irresponsable qui avalise très directement le désengagement de l’Etat ? Volonté plus perverse de tuer dans l’oeuf bon nombre de modestes initiatives artistiques, culturelles et sociales qui ne pourront plus se développer à l’avenir ? A cette heure, aucune de ces hypothèses n’est exclusive… malheureusement.
Toujours est-il qu’on en est là et qu’il va bien falloir tirer le bilan des tenants et aboutissants de cette lutte qui laisse à beaucoup, un goût très amer. A suivre donc, au moins pour tenter d’éviter d’autres échecs… et se donner les vrais moyens d’avancer.
Dernière étape : que va faire la Région de la somme récoltée par la vente du parc de matériel ?
Les statuts de l’ARDT prévoient que l’Assemblée Générale (qui se confond ici avec le CA car aucun des usagers de l’ARDT n’est membre de l’association, bien pratique nous direz-vous) procède en cas de dissolution à la dévolution du patrimoine en faveur de toute association ou de tout organisme déclarés. Cela n’a pourtant pas empêché l’AG de donner mandat à un liquidateur (au lieu de désigner une association ou un organisme). Si le parc n’a pas trouvé de repreneur, le montant de sa vente devra bien servir l’intérêt général… mais comment ?
Vendredi 25 novembre, un ultime rassemblement suivi d’un rendez-vous avec les vice-présidentes de la commission culture de la CUGT, Danièle Buys et Vincentella de Comarmond a simplement permis de se faire confirmer que les deux présidents P.Cohen et M.Malvy s’étaient vus au sujet de l’ARDT sans parvenir à un nouvel accord, la Région se refusant d’intervenir dans le mandat confié par les administrateurs de l’ARDT à Maître Vigreux (CA composé de 5 membres, 2 membres de droit – Dominique Salomon, vice-présidente en charge de la culture et du patrimoine du Conseil Régional Midi-Pyrénées, et Michel Perez, président de la commission Culture du Conseil Régional + 3 membres associés, professionnels du secteur culturel).
Signataires : COMITE DE MAINTIEN DE L’ARDT • COUAC • CGT SPECTACLE • SUD CULTURE • COORDINATION DES INTERMITTENT-E-S ET PRECAIRES EN MIDI-PYRENEES • SYNAVI MIDI-PYRENEES
LA PRÉCARITÉ, ÇA PROFITE À QUI ?

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avec
LEÏLA CHAIBI
Secrétaire nationale du Parti de Gauche à l’abolition du précariat
Animatrice du collectif de lutte contre la précarité L’appel et la Pioche.
Co-fondatrice du collectif Jeudi Noir.
Membre du conseil national de campagne de Jean-Luc Mélenchon
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CONFÉRENCE – DÉBAT
Jeudi 15 Décembre 2011
20h30
MOISSAC
Centre culturel 24 rue de la solidarité – Salle 2 – rez de chaussée |
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Le chômage et la précarité – intérim,CDD, stages à répétition, auto-entreprenariat, contrats à temps partiel – c’est le moyen de faire baisser le coût du travail au profit de l’oligarchie. Comment abolir le chômage et la précarité ? C’EST POSSIBLE ! avec les mesures du programme du Front de Gauche,
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les assemblées citoyennes et les comités de campagne pour participer aux combats ouverts par le Front de Gauche
Contacts
Collectif 82 du Front de Gauche : jean-marie.selva@wanadoo.fr
Gauche Unitaire : http://gauche.unitaire82.over-blog.com Parti Communiste Français : http://pcf82.elunet.fr Parti de Gauche : http://82.lepartidegauche.fr |

