Luttes • Solidarité financière avec les salariés en grève de PSA Aulnay !
Après l’annonce de la direction de fermer le site d’Aulnay, où plus de 3.300 emplois sont menacés, les salariés ont entamé une grève reconductible depuis le mercredi 16 janvier.
Aujourd’hui, la mobilisation s’organise et les actions sont quotidiennes. La production est bloquée et l’usine d’Aulnay est depuis occupée.
Ce mardi 5 février, à l’appel de l’intersyndicale, et afin de soutenir activement et financièrement les grévistes ainsi que les 4 militants menacés de licenciements, une délégation du Parti de Gauche, emmenée par Martine Billard, Co-Présidente du Parti de Gauche et Laurence Sauvage, Secrétaire Nationale en charge des luttes sociales, sera présente auprès des salariés en lutte.
Petroplus • Le gouvernement va-t-il enfin prendre ses responsabilités ?
C’est ce que se demandent les 550 salariés de PETROPLUS alors que demain 5 février est la date limite de dépôt des offres de la part des repreneurs potentiels.
Les salariés, en lutte depuis près d’un an, en appellent à la volonté politique du gouvernement pour sauver le site de Petit-Couronne. Ils appellent Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif à prendre ses responsabilités, à œuvrer à une véritable politique de soutien de l’industrie en France et, aujourd’hui plus que jamais, à tenir l’engagement qu’il avait pris de tout mettre en œuvre pour sauver la raffinerie. Ils revendiquent également la nationalisation du site et à la création d’un pole public de l’énergie dans lequel le raffinage serait intégré.
Demain mardi 5 février 2013, Eric Coquerel, Secrétaire National du Parti de Gauche sera présent au rassemblement qui se tient devant la raffinerie de Petit Couronne à partir de 12 heures.
Laurence Sauvage
SN en charge des luttes sociales et du Front des luttes au Parti de Gauche
Un accord qui fait mal
Il n’a pas fallu longtemps pour constater les conséquences de l’accord Medef sur la flexibilité du travail. Côté patronal, il encourage déjà les licenciements. Le lendemain, le patron de Renault a relancé son projet d’un « accord de compétitivité » qui vise à arracher le gel des salaires et la hausse du temps de travail, tout en annonçant près de 8000 suppressions d’emplois. Celui de Goodyear a estimé la voie libre pour mettre en œuvre la fermeture du site d’Amiens-Nord programmée depuis sept ans mais contrariée par la mobilisation ouvrière et cinq décisions de justice. Si l’absurde crédit d’impôt reversé aux entreprises était au moins assorti de contreparties, ou si la loi sur les licenciements boursiers avait été votée, l’Etat aurait les moyens de contenir cette hémorragie contagieuse !
Côté syndical, les conséquences sont encore plus dramatiques. La signature de quelques organisations contre l’avis de syndicats majoritaires a produit une fracture d’une profondeur inédite depuis la réforme des retraites. Deux blocs sont en train de se former entre lesquels les oppositions se radicalisent. Ainsi, après la décision patronale de fermer le site Goodyear d’Amiens Nord, le dirigeant d’une confédération syndicale qui n’est même pas représentée sur place en rend responsable la CGT, unique représentant des ouvriers de l’usine. Ce coup de poignard dans le dos n’est pas seulement contraire aux traditions de solidarité ouvrière. Il dégrade concrètement le rapport de forces. Les chiens de garde médiatiques se sont immédiatement rués dans la brèche. Il fallait avoir l’estomac bien accroché pour entendre sur le service public ce chroniqueur économique répliquer à propos de la perte d’espérance de vie des salariés de Goodyear passés aux 4X8 : « On dirait du Zola, c’est sûr que c’est moins fatigant d’être au chômage ». La haine de classe est aussi fréquente dans les médias dominants que l’homophobie dans les discours des députés UMP contre le mariage pour tous. Les deux méritent la même indignation.
Hélas, loin de chercher à rassembler les travailleurs, le gouvernement a choisi un camp et apporte son renfort à l’offensive du MEDEF. Les mêmes qui enjoignent aux députés de ne pas changer une ligne de l’accord MEDEF au nom de l’autonomie syndicale n’hésitent pas à dire aux organisations ouvrières ce qu’elles ont à faire. Après l’épisode lamentable de la négociation en direct d’Ayrault et d’Arcelor Mittal excluant les syndicalistes, Montebourg estime que les demandes du PDG de Renault sont « modérées » et invite les syndicats à « s’emparer de toutes les possibilités de cet accord » alors qu’il n’est pas signé et que plusieurs le combattent en appelant à des grèves massivement suivies !
Nous ne sommes pas spectateurs de ces conflits. Une solidarité de classe nous unit aux travailleurs piétinés par l’arbitraire des décisions actionnariales, désignés à la vindicte par des patrons seuls responsables des stratégies industrielles désastreuses de leurs groupes. Mais c’est aussi l’intérêt général qui commande de les soutenir. Le pays a besoin d’une industrie puissante, pour des raisons écologiques autant qu’économiques et sociales. Et pour réduire le chômage, il faut combattre les licenciements. Nous avons un rôle d’aide concrète, comme les caisses de grève. Mais aussi politique : montrer l’alternative aux politiques austéritaires, démonter les bobards patronaux. Nous serons donc avec nos drapeaux dans toutes les initiatives, notamment l’action intersyndicale contre l’accord MEDEF dont le principe a été annoncé ce lundi.
Ecologie, la lutte paye!
Deux nouvelles importantes sur le front de la lutte contre les Grands Projets Inutiles Imposés (GPII) sont arrivées ce 29 janvier. L’annonce a été faite par le ministre des transports de l’abandon du projet de prolongement de l’A51 entre Grenoble et Marseille (pour des raisons financières). Et un arrêt a été rendu par la cour de cassation empêchant l’exploitant Aéroport du Grand Ouest (AGO) de procéder aux expropriations des opposants à l’aéroport de Notre Dame Des Landes.
Ces deux nouvelles ont une portée symbolique importante. La marginalisation du président du conseil général d’Isère André Valini (PS) dans sa volonté de prolonger l’A51 est un signe que l’époque n’est plus à la construction d’infrastructures coûteuses économiquement et socialement. Comme les solutions sont bien vite trouvées quand on touche au porte-monnaie, on n’hésite alors plus à abandonner un projet ! Le rejet par la cour de cassation de la demande d’AGO de pouvoir commencer l’expropriation avant même que le juge administratif n’ait rendu son verdict sur le recours contre l’arrêté préfectoral de cessibilité montre la légitimité des actions entreprises par les opposants. La lutte paye !
Ces deux nouvelles montrent l’importance de poursuivre la lutte pour une alternative écologique et sociale. Le Parti de Gauche s’y engage aux côtes de tous ceux et celles qui résistent.
Accord de libre-échange UE-Etats-Unis: Hollande doit s’opposer
Angela Merkel s’est prononcée ce vendredi 1er février pour « avancer dans les négociations sur un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique ».
Ce projet de Grand Marché Transatlantique avance depuis des années dans le dos des peuples. Angela Merkel assume enfin ce projet ultralibéral et atlantiste.
Un tel accord constituerait une étape de plus dans la faillite libre-échangiste de l’Union Européenne. Il sonnerait aussi l’arrimage définitif de l’UE aux États-Unis.
Depuis l’élection européenne de 2009, je m’oppose à ce projet porté par les eurocrates libéraux et protégé par le silence des élites.
Qu’en pense François Hollande ? Le président de la République française doit sortir de son silence complice sur le sujet. Il doit s’opposer à ce funeste projet.
Jean-Luc Mélenchon
2013 • 2013.01.23 – Meeting Front de Gauche de Metz
2013 • 2013.01.29 – Virgin Mégastore
Ecole • La loi d’orientation qui déboussole et isole
Peut-on refonder l’école en renonçant à refonder la société ? La loi d’orientation scolaire de Vincent Peillon apporte une réponse claire : c’est impossible. C’est pourquoi elle est condamnée à tourner en rond.
La « priorité » du gouvernement s’est fracassée sur le mur de l’austérité érigée par le gouvernement pour répondre aux exigences de la finance à coups de rigueur et de compétitivité. L’école républicaine ne peut pas être un sanctuaire et un havre de transformation sociale progressiste au milieu du tourbillon libéral ! Elle n’est pas déconnectable des objectifs que se fixe la Nation.
La diversion organisée sur les rythmes scolaires ne pouvait ainsi qu’échouer en refusant de considérer le problème dans sa globalité. Le temps de l’enfant ne peut pas être dissocié de celui du salariat ni de celui de la famille. Quel sens y a-t-il à s’agiter sur les rythmes quand dans le même temps on donne la main au Medef pour un accord minoritaire qui précarise toujours plus les salariés et leur famille ?
L’école est à la fois moteur et actrice de la transformation. Elle répond aux défis qui se posent pour aborder les grandes questions du XXIème siècle. Pour faire entrer notre pays dans l’avenir, le gouvernement se contente de vouloir développer le numérique. Mais rien n’est prévu pour l’indispensable transition écologique et énergétique ! Rien n’est amélioré en matière d’émancipation pour répondre aux exigences démocratiques d’une VIème République ! Rien n’est pensé pour remettre sur pied la réindustrialisation de notre pays !
La loi d’orientation ne se fixe pas l’ambition de l’élévation du niveau de qualification alors même que là réside la force de la France. Pire, elle entérine la déconstruction de la filière professionnelle. La casse méthodique de l’ère Sarkozy est de fait tacitement validée : pas de réforme du bac professionnel en 3 ans alors qu’il est devenu inaccessible au plus grand nombre, les matières supprimées ne seront pas réintégrées, les filières détruites ne seront pas réimplantées, l’apprentissage servira toujours d’arme contre les lycées professionnels. L’adéquationnisme devient la pierre angulaire de l’enseignement professionnel dans une vision à court terme qui sert le grand patronat et répond au clientélisme des potentats locaux. Mais la loi va plus loin en décentralisant sur les Régions la carte des formations professionnelles au moment même où les collectivités territoriales deviendraient, avec l’Acte III de la décentralisation, des territoires en concurrence. L’offre de formation professionnelle serait ainsi confiée à des représentants de territoires qui se battraient à coups de dumping sur le sol de la République pour être les heureux élus des entreprises. A l’intérêt général, Peillon et Lebranchu veulent substituer un océan de luttes féodales.
Le verbe cache malheureusement bien souvent l’approfondissement des politiques libérales. Si le grand combat était réellement la lutte contre l’échec scolaire, il faudrait rompre avec les logiques qui conduisent à l’échec et en premier lieu en finir avec l’incantation libérale de l’égalité des chances. Patatras ! Le texte la définit dès le départ comme le principal objectif à atteindre. Dans son prolongement, cette loi d’orientation valide le socle commun institué par François Fillon. En reconnaissant d’un côté qu’il y aurait des savoirs et des connaissances suffisants pour quelques uns quand d’autres auraient l’acquisition des programmes pour perspective, le socle segmente les apprentissages et trie les élèves. C’est un renoncement majeur au postulat de l’humanisme radical qui considère tous les enfants capables d’apprendre pour peu qu’on leur en donne les moyens !
Question moyens, on repassera : l’article qui mentionnait «l’acquisition du socle commun est progressive. Les élèves qui éprouvent des difficultés dans cette acquisition reçoivent des aides et bénéficient de dispositifs de réussite éducative » a ainsi disparu. Cette fois c’est sûr, les RASED sont bel et bien enterrés…
Partout l’incantation se substitue à l’action : Peillon veut promouvoir la scolarisation des plus petits ? Bien. Qu’il redonne alors du sens à l’école maternelle et étende l’obligation scolaire en la faisant commencer à 3 ans. En ne lui reconnaissant toujours pas le statut d’école obligatoire, la maternelle reste le parent pauvre, laissé entre les mains des volontés municipales.
Peillon fait des moulinets de bras contre l’enseignement catholique ? Face à Don Quichotte, le privé est toujours à l’offensive. L’enseignement catholique se saisit de chaque occasion, comme sur le mariage pour tous, pour demander toujours plus de dérogations et de droits. Il voudrait que soit renforcé le caractère propre des établissements et dans le même temps téter le sein nourricier de la République. Si 10 milliards sont ponctionnés sur le budget de l’Etat pour financer le crédit d’impôt au profit des entreprises, à l’école, la même somme file chaque année dans les poches de l’enseignement privé pour privilégier l’école du choix de quelques uns contre l’école de tous. Ça suffit ! Fonds publics à école publique, voilà la seule réponse qui vaille.
Malheureusement les lobbys sont actuellement mieux récompensés que la République. Sur le champ idéologique, il est proposé de leur céder du terrain en intégrant un enseignement « moral et civique ». Non ! L’école publique laïque ne dispense pas une morale ni un prosélytisme qui en découle. Elle ne définit pas le « Bien et le Mal ». Elle donne les outils de l’émancipation, de la compréhension et l’explication de la force de la loi. Le refus du racisme n’est pas une question « morale ». Le racisme, le sexisme…ce n’est pas juste « mal ». C’est interdit ! C’est une décision du peuple souverain inscrite dans la loi.
Au final, cette loi d’orientation est une occasion ratée. La méthode d’élaboration aurait pourtant du permettre d’en tirer le meilleur parti. Mais la concertation s’est réduite à un trompe-l’œil avec la volonté d’en finir vite quand les syndicats et les parents d’élèves s’en mêlent. Enfumage et lâcheté ont même conduit à céder dans la loi scolaire ce qui réapparaîtra dans l’acte III de la décentralisation.
La concertation avait pourtant permis d’imposer des reculs importants. S’est ainsi exprimé le rejet massif de déconstruire le pacte républicain qui nous unit et dont l’école est le flambeau le plus visible le plus symbolique. L’art et la culture ont finalement été réintégrés comme une éducation et il n’est plus fait référence à un partenariat avec les collectivités territoriales et les organismes extérieurs sur ce sujet. L’article 40 sur les relations école-collège ne fait quant à lui également plus référence au rôle du chef d’établissement et à une inscription dans les projets d’établissement et d’école.
Mais les réflexes autoritaires ont vite repris le dessus. Les avis du CESE (conseil économique, social et environnemental) et du CSE (conseil supérieur de l’éducation) ont été foulés aux pieds. Les professeurs ont été opposés aux parents d’élèves. La vindicte gouvernementale a cherché à décrédibiliser les organisations syndicales. Comme Darcos, Ferry ou Allègre en leur temps, le gouvernement et ses porte-flingues ont dénoncé le « corporatisme ». Voilà tout ce qui leur reste face à tous ceux qui refusent de troquer l’ambition d’une école de l’égalité et de l’émancipation contre le rapiéçage déconstructeur d’une loi d’orientation qui, faute de rupture, s’est perdue dans les méandres de l’héritage libéral. Ce gouvernement est décidément bien seul.
François Cocq,
Magalie Escot
Formation, recrutements
La loi prévoit bien la création des ESPE (écoles supérieures du professorat et des métiers de l’éducation). Mais les pré-recrutements nécessaires pour permettre aux jeunes de toutes conditions de devenir enseignants se font eux encore attendre. Quant aux 23.000 contractuels enseignants de l’éducation nationale, ils désespèrent de voir arriver un plan de titularisation toujours pas évoqué par le ministre.
L’enseignement catholique en chiffres
En France, il y a 8500 établissements privés. 94% sont à caractère confessionnel, pour l’essentiel relevant de l’enseignement catholique. Ils scolarisent 17% des élèves et reçoivent 18,7% du budget de l’éducation nationale. Les collectivités locales leur versent chaque année 2 milliards d’euros dont 500 millions au titre de la loi Carle que Vincent Peillon refuse d’abroger. Depuis le 6 mai 2012, le privé a récupéré 3210 postes alors même que 30% des classes du privé ont moins de 19 élèves et 15% ont moins de 15 élèves. Pendant ce temps, le public se serre la ceinture.
Transition énergétique • Quand l’amérique du sud montre la Lune, idiot qui regarde le doigt
Décidément l’Amérique du Sud n’en finira pas de tirer l’humanité dans le sens du progrès humain et écologique. Non seulement ce continent fut le premier à résister aux politiques néolibérales imposées par le FMI et à remettre la souveraineté populaire au coeur de ses institutions politiques, mais il est aujourd’hui en pointe dans le domaine de la transition énergétique !
En 2015, c’est à dire dans deux ans, l’Uruguay produira 90% de son électricité à partir de sources renouvelables et peu polluantes ! Parmi ces sources : l’éolien à 30% et l’hydroélectricité à 45%. Grâce à la volonté politique de José Mujica, l’emblématique président de la République d’Uruguay, le secteur éolien devrait passer de 50MW à 1000MW installés en 2 ans ! Au coeœur de cette politique volontariste : l’UTE l’entreprise nationale d’électricité qui est une entreprise publique ! Voilà qui donne une signification supplémentaire à la revendication du Parti de Gauche de créer un pôle public de l’énergie, mis sous le contrôle du peuple souverain.
Cette politique de l’Uruguay entre aussi en résonance avec celle d’autres pays comme l’Équateur qui a renoncé, via le projet Yasuni ITT, à exploiter 850 millions de barils de pétrole afin de préserver la foret équatorienne et sa biodiversité exceptionnelle, et qui a inauguré récemment le parc éolien le plus haut du monde, d’une puissance de 16.5MW, à Villonaco (2700m d’altitude).
Dans le cadre du Débat National sur la Transition Énergétique (DNTE) le Parti de Gauche affirme, aux côtés des sud américains, qu’il est possible de mener une autre politique énergétique.
Solidarité • Trois heures en soutien au peuple syrien
La situation catastrophique en Syrie dévoile le vrai visage d’un capitalisme qui a soutenu nombre de dictatures depuis la deuxième guerre mondiale. Mais les peuples d’Afrique du Nord et du Proche-Orient ont décidé de renverser leurs dictateurs comme les peuples latino-américains avaient renversé les leurs, en Argentine et au Chili notamment.
En revanche, le peuple Syrien subit encore la sanglante répression du régime de Bachar El Assad, avec la complicité de la communauté internationale. Ces massacres ont fait plus de plus de 60 000 morts depuis le 18 mars 2011, en plus d’un nombre considérable de blessés, de réfugiés et de disparus.
Le comité Paris centre du Parti de Gauche, en association avec Europe Ecologie Les Verts (EELV) et ATTAC, ont décidé d’organiser un événement intitulé « Le Peuple Syrien : de la Résistance à la Révolution » afin d’appeler toutes les forces politiques et associatives, ainsi que les citoyens, à créer un comité local de secours à la population syrienne.
Cette rencontre du 3 février a vocation à informer et à sensibiliser les citoyens sur la situation dramatique des populations syriennes, ses besoins en secours et sur les propositions politiques qui y répondent.
Pour exposer les origines historiques de la révolution, les différentes positions des partis politiques syriens et les besoins en secours des populations, nous avons tenu à rassembler les représentants des différents courants de la gauche syrienne (Farouq Mardam Bey, Michel Kilo, Mazen Adi et Shadi Abou Fakher), ainsi qu’une militante féministe syrienne.
Programme :
Ouverture par M. Jacques Boutault, le Maire de 2e arrondissement
Projection de 2 films documentaires – Les massacres d’Hama du 2 février 1982 (4’) et La Constitution de Kafranbel (4’40) :
1ère tribune : les chemins historiques de la révolution en Syrie – Farouk Mardam Bey (directeur de la collection Simbad Actes Sud)
Diffusions de chants de Samih Shoukir compositeur de la Révolution
2e tribune : état des lieux et perspectives politiques – Michel Kilo, dirigeant du Forum démocratique syrien, Mazen Adi, dirigeant du Parti Démocratique du Peuple
Rania Badri- témoignage d’une journaliste et féministe syrienne.
3e tribune : quelle solidarité ? Pour un Comité local de secours au peuple syrien – Shadi Abou Fakher,co- fondateur des Comités de coordination des quartiers de Damas
Diffusion de chants de Samih Shoukir compositeur de la Révolution
« Le Peuple Syrien : de la Résistance à la Révolution » – Dimanche 3 Février : 15h-18h
Événement en solidarité avec le peuple syrien pour appeler les citoyens de nos quartiers à se mobiliser pour créer un comité local de secours à la population syrienne
Salle Jean Dame, 17 rue Leopold Bellan 75002 Paris – Métro Sentier



