Chavez, France2 prit en flag de désinformation

Total a eu la peau de Petroplus

Stories-total_ban

Le tribunal de commerce de Rouen vient de décider de la liquidation au 5 novembre de la raffinerie de Petoplus à Petit-Couronne mettant ainsi 470 salariés de la raffinerie et avec les emplois induits près de 1500 salariés au chômage alors qu’un repreneur avait déposé une offre valide.Mais l’Union française des industries pétrolières (UFIP) et Total en particulier ne voulaient pas du maintien de cette raffinerie. L’apparition d’un concurrent sur le marché au moment où Total prévoit d’abandonner quatre de ses raffineries en France tout en en construisant une gigantesque en Arabie Saoudite en vue d’exporter vers l’Europe n’était pas supportable.

En effet les majors du pétrole veulent fermer peu à peu toutes les raffineries de France et d’Europe pour pouvoir augmenter leurs profits en raffinant dans des pays à bas coûts salariaux et environnementaux comme le Moyen-Orient ou l’Asie. Pendant ce temps le prix de l’action Total a bondi !

Le Parti de Gauche demande au gouvernement d’intervenir pour que la reprise et le redémarrage de Petroplus se fasse. L’intersyndicale a clairement démontré avec beaucoup de responsabilités pendant ces huit derniers mois que la poursuite du site était possible et rentable. A défaut, et après Arcellor-Mittal, PSA et Sanofi, le ministère du redressement productif deviendra le ministère du renoncement persistant.

Le Parti de Gauche réaffirme sa solidarité avec les salariés de Petroplus et leur intersyndicale.

Fiscalité – F. Hollande rétablit les privilèges du capital

Alors que le 14ème engagement du projet présidentiel de François Hollande mettait noir sur blanc « les revenus du capital seront imposés comme ceux du travail », Laurent Maffeïs, du secteur « Etudes et arguments » du Parti de Gauche, nous décrit la manière dont le gouvernement a progressivement détricoté cet engagement dans le budget 2013, jusqu’à conserver concrètement tous les privilèges du capital qui ont été mis en place sous les gouvernements de droite.

Manuel Valls piétine la laïcité

Dimanche 21 octobre, en prévoyant d’assister, comme porte-parole officiel de la République, aux cérémonies organisées par le Vatican pour la canonisation du Père Berthieu missionnaire colonial à Madagascar, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, va piétiner la laïcité.

Ce mépris d’un principe majeur de la République n’est hélas pas un fait isolé. Depuis plusieurs semaines, le ministre de l’Intérieur multiplie les gestes en direction des religions et contre la laïcité.

D’abord, il explique que la laïcité est un « principe, une méthode qui connaît ses adaptations »… Puis, il se rend à Strasbourg pour défendre le statut dérogatoire du Concordat en expliquant qu’il « n’y a pas de raison de le supprimer en prétextant l’exception qu’il représente ». Enfin, il assiste à une béatification de Louis Brisson en la cathédrale de Reims, ce qui fut une première dans l’histoire de notre République.

En se rendant prochainement à Rome, Manuel Valls s’apprête à bafouer une fois encore les principes de la loi de 1905. Cela doit cesser.

Ce voyage est la triste continuité d’un autre, celui de Nicolas Sarkozy, promoteur de la « laïcité positive » qui, lors de son discours à Latran, avait assumé une rupture avec la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat. En mettant ses pas dans ceux de l’ancien Président, le ministre de l’Intérieur participe d’une reconfessionnalisation de l’espace civique qui sape les fondements de notre “vivre ensemble”.

Le PG demande solennellement au ministre de l’Intérieur d’annuler ce déplacement.

 

Colombie – Pas de paix sans implication populaire et justice sociale

Le Parti de Gauche salue la mobilisation populaire massive « pour une paix avec justice sociale » qui a eu lieu la semaine dernière en Colombie. En effet, dans la perspective du processus de paix entre le gouvernement colombien et les FARC/EP, qui devrait s’ouvrir ce mercredi 17 octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu dans toute la Colombie, réclamant un processus de paix ouvert aux citoyens.

Ces initiatives ont été coordonnées autour de ce qui a été appelé la « Semaine Nationale de l’Indignation ». Cette semaine est le résultat d’une très forte dynamique unitaire regroupant la plupart des organisations progressistes colombiennes parmi lesquelles, le Mouvement Social et Politique « Marche Patriotique », le « Congrès des Peuples », la « Coalition des Mouvements et Organisations Sociales de Colombie ».

Ainsi, du 4 au 12 octobre, ont été organisées des manifestations nationales telles que la « mobilisation nationale pour un travail digne » (4 octobre) ou la mobilisation nationale pour une « Paix avec Justice Sociale » (8 octobre). Par ailleurs, tout au long de la semaine, des manifestations locales importantes ont eu lieu dans les principales villes colombiennes telles que Bogotá, Cali, Medellín et Bucaramanga.

Le point d’orgue de la « Semaine Nationale de l’Indignation » a été la grève nationale du 12 octobre : plus de 300.000 Colombien-ne-s se sont mobilisé-e-s dans tout le pays pour cette journée d’action !!

Cependant, le gouvernement a réagi avec une brutalité policière qui contraste en tout point avec le discours de paix que le président Colombien Manuel Santos tente d’afficher.

Le Parti de Gauche condamne cette répression démesurée qui s’est soldée par 70 détentions et 23 personnes blessées. La paix ne peut pas se construire sur la répression du mouvement social colombien qui réclame, de façon tout à fait lucide par rapport au moment politique que vit le pays, son droit à être pris en compte dans les négociations qui devraient mettre fin, nous l’espérons, à plusieurs décennies de guerre civile en Colombie.

Nous nous faisons l’écho des préoccupations légitimes du peuple colombien.

Il ne peut y avoir de paix sans justice sociale !

Verdict de Créteil : des victimes condamnées au silence !

Le verdict rendu mercredi par le tribunal de Créteil soulève à juste titre l’indignation. Les peines prononcées (trois condamnés avec sursis ; un condamné à un an ferme ; dix acquittés) envoient un message dramatique à la sociéte et particulièrement aux victimes. Il aura fallu attendre 2 jours sous la pression des associations féministes pour que le parquet se pourvoit en appel. La procureure déclarait à ce titre : « Le verdict est trop éloigné du réquisitoire de l’avocate générale, à la fois sur les peines prononcées et sur certains acquittements. Il ne correspond pas au déroulement des crimes et à leur appréciation ».

Faut-il redire que les viols ne sont pas des faits divers mais une marque que notre société reste profondément inégalitaire :  75 000 femmes sont victimes de viols chaque année, seules 10% d’entre-elles portent plainte et 2% des violeurs seulement sont condamnés.

Il est plus que temps que la société se donne les moyens de combattre le crime qu’est le viol ! Cela signifie se donner les moyens d’écouter la parole des femmes victimes, les reconnaître et les protéger.

Le Parti de Gauche se joint aux rassemblements appelés par les associations féministes ce lundi afin d’exiger que soit votée d’urgence une véritable loi-cadre contre les violences faites aux femmes.

…et deux (journalistes) de plus

Je ne pensais pas nécessaire d’y revenir. Dans un billet publié la semaine dernière,  «où il est question du Venezuela et de deux journalistes», j’ai déjà raconté la manière dont Robert Ménard m’a piégé en faisant réaliser une interview de moi pour un site que je ne connaissais pas (et pour cause,  puisqu’il n’était pas encore [...]

Je ne pensais pas nécessaire d’y revenir. Dans un billet publié la semaine dernière,  «où il est question du Venezuela et de deux journalistes», j’ai déjà raconté la manière dont Robert Ménard m’a piégé en faisant réaliser une interview de moi pour un site que je ne connaissais pas (et pour cause,  puisqu’il n’était pas encore ouvert), par une intervieweuse militante d’extrême-droite. Eh oui toutes sortes de gens ont une carte de presse dans notre pays. Mais plutôt que de signaler cette manœuvre ou s’ils tenaient vraiment à saluer la fourberie de leur confrère plutôt que de moquer mon imprudence, les journalistes Abel Mestre et Caroline Monnot du Monde ont choisi de me mettre en scène d’une manière particulièrement vicieuse, sans avoir même cherché à me contacter. Dans un magnifique collage marabout-de ficelle (Le Gallou = Ménard = Delapierre = Mélenchon), ils concluent ainsi un papier de leur blog consacré à une initiative du militant d’extrême-droite Le Gallou. Après avoir signalé que ce Le Gallou a donné une interview au site de Robert Ménard (et Dominique Jamet), les voilà qui ajoutent qu’une militante d’extrême-droite « y réalise des entretiens, comme celui avec… François Delapierre, le bras droit de Jean-Luc Mélenchon.» Rien de plus car c’est leur chute. Mais en ne prétendant rien ils suggèrent tout. Pour ceux qui n’auraient pas compris le sous-entendu, les points de suspension sont là pour signaler qu’il y a des choses non dites que chacun peut compléter par lui-même. Ces manières sournoises me blessent au plus haut point. Je note leur extraordinaire continuité avec la technique de Ménard. Lui non plus ne se hasarde pas à me prêter la moindre proximité avec l’extrême-droite, et pour cause. Il ne m’interroge pas sur le projet éditorial  de son site qu’il préfère me cacher car il sait que je n’y adhèrerais pas. Il se contente de me faire interviewer par une militante d’extrême-droite (sur le moment je ne le sais pas!), laissant chacun imaginer ce qu’il veut, exactement comme le font Mestre et Monnot. Venant de Ménard j’aurais dû m’en douter. Mais l’attitude des deux autres me surprend. Se rendront-ils compte un jour de ce que ces méthodes peuvent provoquer ? Ont-ils la moindre idée de ce qu’une chute qu’ils jugent piquante peut représenter d’infamant pour une personne ? J’aimerais vraiment qu’ils le réalisent. Pour les aider à changer leur point de vue je leur propose une autre fin pour leur papier. Une fin qui ne contient bien sûr que des faits incontestables.

« On retrouve certains des participants de la journée de la Réinformation dans une initiative lancée récemment par Robert Menard, le site Boulevard Voltaire. Jean-Yves Le Gallou, qui avait accueilli M. Menard l’an passé,  y a publié une tribune lundi 8 octobre.
Le journaliste Robert Ménard semble ainsi assumer dorénavant dans le monde de la presse un rôle de passeur entre diverses mouvances situées à l’extrême-droite, après avoir longtemps occupé la présidence de l’ONG Reporters sans Frontières puis la direction générale d’un centre pour la liberté de l’information à Doha au Qatar, doté d’une subvention annuelle de 3 millions de dollars par l’émir de ce pays. Il n’est pas le seul journaliste à avoir bénéficié des subsides de cette dictature ultraréactionnaire. Elle a notamment décerné un prix de 10000 dollars à Plantu, dessinateur vedette du Monde, un journal où officient également les spécialistes des «populismes de droite»… Abel Mestre et Caroline Monnot. »

 

Reconversion industrielle et écologique – Que fabriquent Montebourg et Hamon ?

Paire_de_gants

Gandrange, Fralib, Alizay, Petroplus… Ils sont de plus en plus nombreux, ces salariés et syndicalistes, à porter des alternatives aux fermetures d’usines. Grande nouveauté : elles consistent non seulement à sauver des emplois, mais répondent à des préoccupations écologiques. Que font Arnaud Montebourg, ministre du « redressement productif » et Benoît Hamon, à l’Économie sociale et solidaire, pour les soutenir ? Alors que le Front de gauche critique l’absence de vision du gouvernement, Basta ! dresse le bilan.

Retouver l’intégralité de l’article sur www.bastamag.net

Inégalités en Europe – 12ème festival de Esquerra Unida i Alternativa (Gauche unie et Alternative)

Les 5 et 6 octobre a eu lieu à Barcelone le 12ème festival de Esquerra Unida i Alternativa (« Gauche Unie et Alternative » EUiA) : journées de réflexion sur « L’Europe des inégalités » suivie de leur fête sous le titre de « temps de lluita » (« temps de luttes »). Ces journées de véritable éducation populaire et de fraternité marquent l’entrée en campagne de la coalition en vue des élections anticipées convoquées par le gouvernement de droite de Artur Mas (CIU) le 25 novembre prochain.

L_europa_de_les_desigualtats

 

Samedi et dimanche matin : Conférences-débats et atelier « L’Europe des inégalités »

Ouverture_des_journees_sur_l_europe_des_inegalites_Ouvert par le coordinateur général d’EUiA, Joan Josep Nuet, le colloque coorganisé par la Fundació l’Alternativa, le PGE et EUiA, se proposait de faire le point sur les politiques publiques des pays européens dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Des intervenants de tout premier plan, chercheurs, universitaires et responsables d’organisations professionnelles, ont tenté d’établir un diagnostique des souffrances qui affectent aujourd’hui l’ensemble des citoyens.

Retours sur les débats :

– La santé et l’éducation, fers de lance de l’intervention publique auprès des citoyens et champs d’observation privilégiés pour mesurer les dégâts générés par la crise, ont vu leurs potentiels d’intervention cisaillés par les politiques d’austérité décrétées par l’UE et perdre par là même leur pourvoir régulateur. L’espérance de vie recule, un processus de ghettoïsation sociale et territoriale avance à marche forcée, le fossé entre riches et pauvres s’accroît pour devenir abyssal et le processus de marchandisation de cet espace régalien gagne chaque jour plus de terrain…, les dégâts sont considérables.

– Ces journées de réflexion animées par Antoni Barbarà, président de la « Funcació l’Alternativa », ont permis de poser une analyse critique du contexte social européen et d’avancer un certain nombre de solutions pour lutter contre une précarité sans cesse renouvelée. Parmi les orateurs, Vicenç Navarro de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone et blogueur régulier sur le site web Público nous a brossé un panorama du modèle social européen face aux attaques du libéralisme ; Joan Benach, responsable du groupe de recherche sur les inégalités dans le secteur de la santé de l’université Pompeu Fabra, est intervenu sur le thème des déterminants sociaux, inégalités devant la santé et la logique néolibérale. Quant au secteur de l’éducation, c’est Sonja Crivelli, qui comme responsable du groupe de travail sur l’éducation au sein du PEE, a ouvert le bal en proposant un état des lieux de l’enseignement en Europe au travers de son exposé intitulé « L’éducation publique en danger ».L_europe_des_inegalites_table_ronde__

– Sont aussi intervenus, Carme Borrell de l’Agence de Santé publique de Barcelone/Catalogne, sur le thème des différences socio-économiques entre les villes européennes ; Juan Mena, responsable du secteur de l’éducation à EUiA a quant à lui élaboré une comparaison des différents systèmes d’éducation en Europe, enfin Mauricio Valiente du PCE/ Izquierda Unida, responsable des études sur l’immigration et Miren Etxezarreta, économiste, ont respectivement proposé un regard critique sur les politiques d’accueil des immigrants et sur les inégalités qu’engendre le capitalisme dans nos sociétés européennes. Pour conclure cette longue liste d’orateurs, citons aussi les analyses d’Elizabeth Gautier de la fondation Transform qui a porté sa réflexion sur les limites du concept d’inégalité et de ses alternatives ainsi que l’intervention d’Angels Martínez Castells, économiste spécialiste de la santé publique, qui examinait les valeurs sociales européennes face à la montée des inégalités… que du très haut niveau… enfin, les tables rondes ont par l’intermédiaire des différents porte-parole présents comme Maite Mola (PEE/PCE), Olga Athaniti (Akao/Syriza), Ricardo Gayol (IU) ou Ruben Bejerano (député IU) permis d’élaborer à partir des conclusions de ce séminaire un véritable réquisitoire sous la forme de déclaration officielle.

Samedi 6 octobre : 12ème fête de EUiA « temps de lluita » (« temps de luttes »)

L_europe_des_inegalites_meetingSamedi 6 octobre était organisée la fête d’EUiA au cours de laquelle devaient prendre la parole l’euro-député d’IU Willy Meyer, Juliette Estivill du Parti de Gauche, Olga Athaniti d’Akoa/Syriza, Maite Mola du PCE ainsi que les principaux responsables du parti EUiA comme Juan Josep Nuet et le coordinateur fédéral d’IU Cayo Lara.

La tonalité des débats devait être donnée dès l’ouverture avec l’intervention de Juliette Estivill qui établissait un bilan critique du gouvernement français, en rappelant que depuis maintenant plus de 100 jours, l’austérité budgétaire était plus que jamais à l’œuvre et sera même renforcée avec le vote du TSCG. Et de rappeler l’opposition initiale du Front de Gauche au traité Merkozy qui devait se cristaliser au cours de la manifestation du 30 septembre dernier avec un rassemblement de près de 100 000 personnes entre les places de la Nation et d’Italie à Paris.

Pour sa part, la représentante de Akoa/Syriza, Olga Athaniti devait nous décrire au travers d’un exposé très détaillé les souffrances et privations qu’endure au quotidien la population grecque.

Puis sur un registre plus formel, le président de la Fundació l’Alternativa, Toni Barbarà, informait l’auditoire des conclusions des journées de « l’Europe des inégalités » en prônant la mise en place d’une nouvelle confluence politique et sociale pour faire front au néolibéralisme à l’œuvre dans toute l’UE.

L_europe_des_inegalites_fete_

Enfin, Maite Mola du PEE/PCE et Willy Meyer devaient successivement intervenir sur les nouveaux modèles politiques que nous propose l’Amérique latine en réservant une place toute particulière à Hugo Chávez et de rappeler que d’un point de vue opérationnel, les forces de gauche européennes devaient poursuivre leurs efforts de mobilisation et d’organisation pour faire face à la montée en puissance des politiques conservatrices développées dans toute l’Europe mais aussi pour accéder enfin aux responsabilités.

Ces deux journées ont recentré le débat politique sur les vrais problèmes qu’affrontent les gens au quotidien et non pas de nébuleux projets nationalistes qui n’ont, in fine, qu’un objectif, détourner l’attention des citoyens face aux défis que posent les politiques publiques européennes dans le cadre d’une paupérisation toujours plus grande de la population car comme l’a dit Joan Josep Nuet, coordinateur général de EUiA, lors de son intervention au meeting de clôture de EUiA en s’adressant aux Catalans « Nous ne serons jamais ni libres ni indépendants si nous n’arrêtons pas les coupes ».

Communiqué unitaire, Adresse à F. Hollande – Menace d’intervention à Notre Dame des Landes

Monsieur le Président,

L’ampleur des effectifs policiers mobilisés dans la région nantaise et les manœuvres  qu’ils ont engagées  depuis quelques jours ont alarmé la population de Notre Dame des Landes, qui s’attend à une opération imminente d’expulsion massive des jeunes habitants de la ZAD, Zone à Défendre. 
Cette zone de bocage préservé, enrichie de leur présence et de leur travail, est celle-là même qui doit être détruite et bétonnée pour la construction de cet aéroport si largement controversé, mais cher au premier ministre Jean-Marc Ayrault.

L’opposition populaire est de plus en plus large, et les prises de position de plus en plus nombreuses contre ce projet dont il a été prouvé qu’il était nuisible, inutile et gaspilleur de fonds publics, en pleine période de restriction budgétaire.

Nous vous demandons de faire arrêter toutes les opérations policières et les expulsions qui jetteraient environ 150 jeunes dans la rue, à quelques jours de la trêve hivernale !
Il est encore temps d’ouvrir  un véritable débat avec une nouvelle étude complète du dossier, menée par des acteurs indépendants et fiables, avant que la situation ne devienne irréparable.
Le 15 octobre 2012.

Alternatifs, Fase, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, NPA, Parti de Gauche.

« RetourSuivant »