Royaume-Uni – L’austérité ça suffit !

Londres_manif_anti_austerite Ils et elles étaient plus de 150 000, dont plusieurs camarades du Front de Gauche de Londres, à défiler hier dans les rues de Londres pour protester contre les plans d’austérité mis en place pour le gouvernement Cameron. Une austérité qui prouve que l’Euro n’est ailleurs qu’une excuse pour organiser le remboursement prioritaire des intérêts des banques et la casse méthodique des services publics.

« L’austérité, ça ne marche pas », voilà ce que disait avec bon sens la banderole de tête de la manifestation, tirant le bilan de deux ans de coupures budgétaires drastiques. Elle s’est déroulée dans une ambiance de gronde contre le gouvernement conservateur, renforcée par les récentes affaires : « Andrew Mitchell », obligé de démissionner la veille pour avoir traité de « prolo » un policier, et l’affaire « George Osborne », surpris en première classe dans un train avec un billet de seconde.

Si les mots d’ordre des manifestants étaient clairs, le discours du travailliste Ed. Milliband l’était beaucoup moins. Celui qu’on présente comme le « leader » de l’opposition au gouvernement n’est clairement pas un opposant à l’austérité. Il s’est d’ailleurs contenter de dire que le gouvernement Cameron faisait « trop d’austérité trop vite ».

Le discours a fort heureusement été hué par un grand nombre de manifestants. C’est sans doute là la grande victoire de cette journée : la mise en évidence de la nécessité d’une véritable alternative à l’austérité et de la conscience que celle-ci ne viendra pas du Parti Travailliste.

Le Parti de Gauche salue la mobilisation du peuple dans les rues de Londres et sa lutte pour obtenir une vraie alternative à l’austérité. Il est grand temps que l’autre gauche se réunisse et se construise au Royaume-Uni.

Dépassements d’honoraires : bientôt des cartes vitales gold pour pouvoir se soigner ?

Alors qu’une dernière réunion de négociation sur les dépassements d’honoraires est prévue ce lundi 22 octobre, le Parti de Gauche invite les citoyens à participer à une grande distribution de « Cartes Vitales Gold », qui risquent de bientôt remplacer la traditionnelle Carte Vitale si rien n’est fait pour limiter les difficultés d’accès aux soins.

Un français sur 5 déclare renoncer à des soins plus souvent que par le passé, sans parler de tous ceux qui sont forcés de les limiter. Alors que 45% des spécialistes pratiquent des dépassements d’honoraires, combien de français sont obligés de réduire leur budget d’alimentation ou de restreindre leurs dépenses quotidiennes pour pouvoir consulter un ophtalmo ou soigner une carie ?

La majorité de la population vit dans un territoire où l’accès aux spécialistes est difficile et plus du quart des Français souffrent d’un accès insuffisant aux médecins généralistes selon l’UFC-Que Choisir.
Dans cette situation d’urgence sociale et sanitaire, le Parti de Gauche dénonce le simulacre d’encadrement en cours. Il demande à la CNAM de ne pas céder, lors de l’ultime réunion de négociation de lundi, aux diktats que veut imposer le secteur ultralibéral de la médecine.

La suppression des dépassements d’honoraires est urgente. Elle doit s’accompagner d’autres modes de rémunération comme le forfait pour améliorer la rémunération des médecins tout en garantissant l’accès la santé pour tous. 
Nous sommes tous les usagers des médecins généralistes, des gynécologues, des ophtalmos, des chirurgiens dentistes, des psychiatres… Retrouvons-nous lundi à 8h30 devant le siège de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie pour une distribution visuelle et symbolique de « Cartes vitales gold », pour empêcher que la santé ne devienne un luxe.

L’accès aux soins est un droit, pas un luxe !

 

RDV lundi 22 octobre, à 8h30, devant l’entrée de la CNAM, 
50 avenue du Professeur André Lemierre, 75020 Paris, métro Porte de Montreuil

 

L’austérité à l’hôpital tue !

Au fur et à mesure des fermetures de services hospitaliers décidées par l’ARS en Midi-Pyrénées, des communes se retrouvent à plus d’une heure d’une maternité. Ce matin, ce qui devait arriver arriva. Une femme et son compagnon ont assisté impuissants à la mort de leur bébé alors qu’ils tentaient de rejoindre en voiture une maternité. Nous leur présentons nos sincères condoléances.

En Midi-Pyrénées, malgré l’arrivée de la gauche au pouvoir, le projet régional de santé de l’ARS prévoit toujours la fermeture de cinq blocs opératoires et de six maternités.

Si le Conseil régional a émis un avis défavorable sur ce projet, les élus PS et EELV ont refusé le vœu du groupe Front de Gauche demandant un moratoire suspensif des décisions de l’ARS.

Le drame de ce jour rappelle que la logique austéritaire est incompatible avec une politique de santé publique égalitaire et humaine. Nous demandons au gouvernement d’écouter le Front de gauche et d’abroger la loi Bachelot et la Tarification à l’Activité votées sous la droite qui détruisent l’hôpital public en particulier dans la ruralité.

En matière de santé, faisons le choix de l’Humain d’abord et non le choix  des logiques comptables. Nous demandons au gouvernement de revenir sur son choix d’adopter le Traité budgétaire européen et à revoir son projet de budget 2013 qui interdisent au pays de mobiliser les moyens financiers suffisants pour rebâtir un modèle républicain de santé. 

Guilhem Serieys et Nicoles Frechou, Conseillers régionaux du Parti de Gauche – Midi-Pyrénées

 

La violence de l’extrême droite vient de franchir un seuil incompatible avec la République

La violence de l’extrême droite vient de franchir un seuil incompatible avec la République. Les groupes coupables doivent être dissous !

L’indigne occupation du chantier d’une mosquée et les incitations à la haine religieuse qui l’ont accompagnée marquent un franchissement de seuil dans la violence politique de l’extrême droite en France. Dorénavant, en plus de l’antisémitisme rampant ou ouvert qui l’a toujours infectée, elle milite ouvertement pour la haine des musulmans. Adepte du « choc des civilisations » elle voudrait diviser les Français selon leurs religions. Madame Le Pen qui voulait interdire les kippas et les foulards dans la rue a été entendue. Dans la même veine ses émules sont passés aux actes contre des bâtiments. Comment de telles organisations peuvent-elles être autorisées après une telle action ? Le ministre de l’intérieur devra appliquer une ferme répression. Les groupes impliqués doivent être dissous. Une enquête doit être menée sur les éventuelles complicités qui ont rendu possible cette occupation organisée de longue main. Il devra méditer sur l’erreur qu’est la surévaluation de sa part du fait religieux, encore exprimée à l’occasion de son apologie du Concordat, contribution directe à cette vision obsessionnelle des groupes d’extrême droite !

Refuser la fermeture de Technicolor

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L’Etat doit prendre ses responsabilités et refuser la fermeture du site Technicolor d’Angers ! 

Mercredi 17 octobre 2012, Christine Antoine, membre du Bureau National, était auprès des salarié-es en lutte contre la fermeture du site Technicolor d’Angers pour leur apporter le soutien du Parti de Gauche. Tout comme les Sodimedical à Plancy l’Abbaye et Petroplus de Petit-Couronne, le site Technicolor d’Angers a été mis en liquidation. Cette fermeture annoncée concerne là aussi 350 salarié-e-s.

La fermeture de l’usine d’Angers a été causée en grande partie par la rupture du contrat de fabrication d’ebox qui liait Technicolor et France Telecom Orange, dont l’Etat détient 27 % du capital. Si ce contrat n’avait pas été transfèré a Sagem, le site n’aurait sans doute pas fermé. Le gouvernement doit maintenant prendre ses responsabilités, alors que la direction de Technicolor pousse l’indignité jusqu’à tergiverser sur le financement du plan social.

Technicolor

La communauté d’agglomération Angers Loire Métropole s’était dite prête à négocier avec le liquidateur pour racheter le site d’Angers. Son recul est inacceptable. L’Etat ou la communauté d’agglomération doivent reprendre l’usine et en laisser la gestion et le contrôle à ses salariés !

Le Parti de Gauche rappelle qu’il assume sans relâche la responsabilité à gauche que lui ont donne 4 millions d’électeurs et électrices lors de la campagne présidentielle avec le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Melenchon. Il continuera à soutenir les salarié-es en lutte car pour nous, c’est toujours l’humain d’abord !

Le Veto ou les chaînes de l’esclavage

Angela Merkel annonçait le 18 octobre devant le Bundestag vouloir confier à la commission européenne un droit de veto sur les budgets et les déficits des Etats de la zone euro. Autrement dit transférer la souveraineté du peuple vers la technostructure au service de l’oligarchie. L’arbitraire du veto contre le Souverain est souvent un signal…

Monsieur veto

Le 11 septembre 1789, l’Assemblée constituante votait le droit de veto au roi Louis XVI. C’est le 

début de deux ans et demi d’assauts de la part de la contre-révolution pour faire bifurquer le cours de l’Histoire qu’était en train d’écrire le peuple. Sous couvert de monarchie constitutionnelle, les despotes d’hier, bousculés par le peuple tout l’été, entendaient rester les maîtres de demain. Ce jour-là se formalisait dans l’hémicycle autour de la question de la nature du souverain, une gauche et une droite qui porteraient désormais des intérêts incompatibles, celui du peuple tout entier pour l’une, la défense de la rente et des privilèges pour l’autre.

Le 18 octobre 2012, Angela Merkel se précipitait au Bundestag, avant même le sommet européen qui se tenait l’après-midi à Bruxelles, pour y réaffirmer sa volonté de confier à la Commission européenne un droit de veto sur les budgets et les déficits des Etats de la zone euro. Sous couvert de rigueur budgétaire et bien que bousculée par le surgissement à travers l’Europe de l’insurrection populaire, l’oligarchie entendait conforter ses avantages par le règne de la dictature des marchés. Ce jour-là, se formalisait dans toute l’Europe la séparation entre d’un côté ceux qui résisteraient au joug de l’austérité, et de l’autre ceux qui capituleraient devant les intérêts de la finance. Une séparation entre ceux qui défendraient d’un côté les intérêts du peuple tout entier, et ceux qui de l’autre défendraient la rente et les privilèges.

Une fois encore, la rupture avec l’ordre existant apparaît aux yeux du grand nombre chaque jour un peu plus comme une nécessité. Cette rupture radicale est de fait un processus révolutionnaire, qui rencontre inévitablement des résistances de la part de ceux qui veulent maintenir les privilèges de la classe dominante, et des acceptations qui valent capitulations de la part de ceux qui n’ont pas entendu Saint-Just nous rappeler que « Ceux qui font des révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau ».

Mais il est des soubresauts qui sont un signal. Quand l’ancien régime, sûr encore d’une force pourtant déjà évanouie, cherche à restaurer d’autorité son emprise sur le peuple, il perd toute légitimité. Le signal a été donné.

Source

PG 76 – Nous attendons qu’ils règlent le problème

Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, l’assemblée générale des salariés de petroplus ce midi devant les portes de l’usine, n’a pas été morose ni fataliste.

D’abord, les salariés de la raffinerie, après “le coup derrière la tête reçu mardi au Tribunal de commerce” passent leurs jours et leurs nuits à chercher un repreneur et ont obtenu un rendez-vous à l’Elysée demain vendredi, pour préparer une rencontre avec François Hollande. 
Ensuite, tous les syndicats et partis de Gauche étaient là ce midi, avec une délégation du PG d’une bonne dizaine de militants, ainsi que les élus locaux du PS (très tristes) et du Front de Gauche (très offensifs). 
Ci-joint, une photo d’Yvon Scornet, porte parole de l’Intersyndicale Petroplus en train de dire : “En janvier 2012, les élus PS nous ont dit, critiquant Sarkosy, “si on était au pouvoir, le problème serait réglé”. Aujourd’hui, ils sont au pouvoir. Nous attendons qu’ils règlent le problème”.

 

Source: PG 76

Le Parti de Gauche s’oppose au budget austéritaire PS-EELV

Abandon de la taxation des plus-values de cessions d’entreprises, abandon de la taxation des oeuvres d’art et plus globalement de la taxation des revenus du capital au même niveau que ceux du travail… De renoncements en renoncements, le gouvernement s’éloigne un peu plus chaque jour des attentes de ceux qui l’ont porté au pouvoir,  pour répondre un peu plus chaque jour à celles du capital sous toutes ses formes. Chaque renoncement est un nouvel encouragement à la droite, aux grandes entreprises, au Medef,  pour augmenter leurs exigences vers toujours plus d’austérité.  
  
Acceptant la soumission à la troïka européenne et le contrôle a priori lors d’une réunion budgétaire avec la Commission européenne lundi dernier que les députés du Front de Gauche ont à juste titre boycotté, et anticipant la ratification du traité européen, le gouvernement PS-EELV s’est voulu le meilleur élève de la course à l’austérité.
Chaque jour sur ce chemin accentue la récession alors qu’en même temps le gouvernement recule toujours plus devant les exigences scandaleuses et de plus en plus bruyantes des catégories les plus favorisées.

C’est d’un budget de lutte pour davantage de justice fiscale et sociale, pour plus d’égalité des droits,  pour la relance de l’emploi et pour la transition écologique dont le pays a besoin, pas d’un budget de récession et de poursuite des injustices.

Le Parti de Gauche s’oppose donc à ce budget austéritaire PS-EELV. Il note avec satisfaction que les députés du Front de Gauche ont d’ores et déjà décidé de ne pas le voter

La fin de la Françafrique ? vraiment ?

Monsieur le Président François Hollande, vous venez à votre tour de faire votre discours de Dakar ce 12 octobre 2012 avec belle déclaration annonçant que « le temps de la Françafrique est révolu » et quelques belles phrases sur la sincérité, la solidarité et la démocratie, sans oublier « la bonne gouvernance ».

Monsieur le Président François Hollande, si vous voulez vraiment en finir avec la Françafrique,  nous vous suggérons de faire vôtres les propositions du Front de gauche dont voici quelques unes  : en finir avec le soutien aux dictatures, redéfinir une coopération à l’écoute, revoir les conditions de l’aide publique au développement , soutenir le développement d’une agriculture  paysanne auto-centrée et respecter la souveraineté agricole des pays africains, agir contre la prédation des terres, favoriser l’appropriation collective des biens communs africains par les Africain-e-s, co-inventer un nouveau modèle de développement avec les peuples africains, exiger et contrôler la transparence des pratiques des grandes entreprises françaises en Afrique, rendre aux Africains l’autonomie de gestion du Franc CFA, créer un rapport de force avec les structures internationales qui pillent l’Afrique, appuyer les dynamiques de renforcement régional et continental, ré-examiner la dette et l’annuler, soutenir les politiques d’éducation et d’enseignement supérieur,  favoriser l’enrichissement réciproque de nos cultures, avoir une politique ouverte de circulation et de résidence des personnes, regarder en face notre histoire en soutenant la création de commissions d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les responsabilités de la France dans les atrocités commises durant la colonisation et sur les implications de la France dans les génocides, coups d’Etat et renversements militaires.

 Ces propositions parmi d’autres sont détaillées dans le document intitulé « pour une nouvelle politique entre la France et l’Afrique » que nous avions publié à l’occasion de la campagne présidentielle et disponible sur le site « place au peuple 2012 »

Tout ceci, Monsieur le Président, nécessite une vraie volonté politique que nous n’avons pas perçue à ce jour ainsi qu’une continuité d’action qui semble contredite par les faits : baisse de l’APD, non respect des engagements financiers,  maintien et renforcement du Franc CFA,  maintien de l’Accord de Partenariat Economique (APE) qui livre aux multinationales les marchés africains, proposition d’aide dans les domaines de l’agroalimentaire, les télécommunications et les services financiers qui est en fait une façon d’imposer les multinationales françaises, proposition d’une aide  pour négocier avec les multinationales minières et pétrolières, maintien des forces militaires françaises en Afrique.

Dans votre discours qui se veut le programme de la France en Afrique, vous déclarez que l’Afrique « est une terre d’avenir pour l’économie mondiale » et vous ajoutez « les grands pays émergents se tournent vers vous et investissent massivement » car c’est bien cela qui vous intéresse : non pas le développement auto-géré de l’Afrique mais son accompagnement par les soins intéressés du capitalisme français.

Vous  indiquez ensuite : « le futur de l’Afrique se bâtira par le renforcement de la capacité des Africains à gérer eux-mêmes les crises africaines ». Or c’est sans vergogne que la France reste militairement présente en Côte d’Ivoire pour appuyer le régime de Ouattara, conduit au pouvoir par l’armée française et maintenu au pouvoir par des criminels de guerre. C’est sans vergogne que vous vous ingérer dans les affaires internes au Mali par le biais de la CEDEAO, en imposant un gouvernement prétendument d’union nationale et une solution militaire extérieure pour lutter contre les troupes mafieuses et islamistes du nord du pays.

Certains Africains commencent à dire que décidément on ne peut rien attendre de François Hollande. Devons nous leur donner raison ?

 

 

Uruguay – Légalisation de l’avortement : le Parti de Gauche félicite le Frente Amplio

Le Parti de Gauche salue les réformes progressistes du Frente Amplio en Uruguay, dont le Sénat a adopté hier, à 17 voix contre 14, une loi  légalisant l’Interruption Volontaire de Grossesse. Ratifiée par le  président uruguayen José « Pepe » Mujica, la légalisation de l’avortement  constitue une véritable avancée, pour les droits des femmes sur le  continent latino-américain, malheureusement en retrait sur cette  question. Il n’y a qu’à Cuba, et Guyana, que les femmes enceintes ont le  droit d’interrompre pendant les trois premiers mois leur grossesse sans  fournir de motif.

La nouvelle loi prévoit la possibilité d’un recours légal à l’IVG  jusqu’à 12 semaines de gestation. Cependant, comme le remarquent certains mouvements féministes uruguayens, il faudra continuer à se  battre pour que le droit des femmes à disposer de leurs corps soit  réellement reconnu car le cadre prévu est potentiellement rigide et long. En effet, une femme souhaitant réaliser une IVG  devra préalablement effectuer une consultation devant une équipe d’au  moins trois professionnels qui l’informeront sur les risques médicaux, les alternatives et les programmes sociaux d’aide à la maternité ou à  l’adoption. Après quoi, elle aura cinq jours de réflexion avant de  confirmer ou non sa volonté. Les femmes mineures devront quant à elles  obtenir soit le consentement parental, soit l’approbation d’un juge.

La réglementation fixant les modalités concrètes d’application de cette  loi sera donc déterminante et les mouvements féministes uruguayens, forts de cette première victoire, continueront la bataille contre la stigmatisation des femmes tout au long d’un tel processus et pour une dépénalisation totale de l’IVG.

Le Parti de Gauche salue le courage politique du gouvernement uruguayen qui a lancé une réforme si controversée en Uruguay mais plus globalement partout en Amérique latine et qui ouvrira, nous l’espérons, une brèche pour les autres gouvernements progressistes du continent.

Nous soutenons toutes les luttes féministes émancipatrices pour instaurer l’égalité entre les femmes et les hommes et nous serons aux côtés des mouvements féministes et des progressistes uruguayens qui devront continuer à se battre pour garder cette avancée fragile et déjà menacée par l’opposition de droite qui promet l’abrogation de la loi en cas de victoire aux présidentielles de 2014.

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